Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Violence

  • Affaire Cottineau LFI

    Profil 

    Pierre-Alain Cottineau est un assistant familial de 33 ans résidant à Oudon, en Loire-Atlantique. Il est engagé politiquement, notamment au sein du mouvement de La France Insoumise (formation dont il a été exclu depuis la révélation des faits). Il est également impliqué dans la vie associative locale, dans des associations de défense des droits LGBTQI+ et de lutte contre les violences conjugales et intrafamiliales. 

    Il avait obtenu fin 2023 l’agrément d’assistant familial délivré par le département de Loire-Atlantique afin d’accueillir à son domicile des enfants confiés par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE).

    Les faits

    Les faits reprochés concernent des violences sexuelles d’une extrême gravité, qualifiées de viols avec actes de torture ou de barbarie.

    Ces faits auraient été commis sur des enfants confiés au domicile de Pierre-Alain Cottineau dans le cadre de séjours organisés par l’ASE.

    Les victimes identifiées sont :

    • Un petit garçon de 3 ans, Rudy,
    • Un nourrisson de quelques mois, Milo,
    • Une fillette âgée de 4 ans, Albane, en situation de handicap (déficit physique et cognitif).

    Les enquêteurs cherchent encore à déterminer si d’autres enfants ont pu être victimes de ces faits.

    De son côté, Pierre-Alain Cottineau affirme n’avoir jamais commis d’abus sur sa propre fille, Sabrina, née en 2019.

    Selon les éléments de l’enquête, certains sévices auraient été commis après l’administration de substances — notamment des médicaments anxiolytiques et du poppers — afin de diminuer la résistance des enfants.

    Les antécédents du mis en cause

    Pierre-Alain Cottineau ne présentait pas d’antécédent judiciaire connu et n’était pas inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (FIJAIS).

    Toutefois, lorsqu’il était adolescent, il aurait agressé sexuellement un enfant que sa mère gardait en tant qu’assistante maternelle. Ce fait a été signalé à l’époque par sa mère elle-même à la Protection Maternelle et Infantile (PMI), mais ne fera l’objet d’aucune poursuite par l’absence de plainte des parents de la victime. 

    Un signalement a également été réalisé par son ex-compagnon en juillet 2024 : le témoin indique à la police avoir reçu une vidéo montrant Pierre-Alain Cottineau avoir une relation sexuelle avec une enfant qu’il gardait en tant que famille d’accueil. Pour autant, ce signalement n’a pas été suivi d’investigations suffisantes.

    L’enquête

    L’enquête est menée par les policiers spécialisés de l’Office mineurs (OFMIN), service chargé de la lutte contre les violences faites aux mineurs.

    L’enquête a débuté après la découverte, le 11 septembre 2024, d’une vidéo partagée sur le compte Telegram d’un suspect néerlandais mettant en scène un enfant victime d’abus sexuels.

    Pierre-Alain Cottineau a été interpellé le 23 septembre 2024 à l’aéroport de Nantes, à son retour d’un voyage en Tunisie. 

    Suite à cette interpellation, il a été mis en examen pour viols avec actes de torture ou de barbarie, ainsi que pour agressions sexuelles sur mineur de moins de quinze ans par personne ayant autorité et diffusion d’images pédopornographiques.

    Les sévices n’auraient pas été perpétrés uniquement par Pierre-Alain Cottineau puisque ce dernier aurait convié des « invités ». Ils étaient ensemble organisés sur un groupe fermé Telegram nommé « Butterfly ». Quatre autres suspects ont ainsi été identifiés et mis en examen.

    L’affaire a connu un nouveau rebondissement en mars 2026 à Aix-en-Provence, où une enquête liée au dossier nantais a permis de mettre au jour un autre réseau d’échange de contenus pédocriminels. Huit suspects supplémentaires ont été mis en examen par un juge d'instruction aixois, dont deux Provençaux : un Aixois et un Istréen.

    Examen psychiatrique

    Le psychiatre qui a examiné Pierre-Alain Cottineau souligne que le suspect présente un « trouble de la préférence sexuelle avec pédophilie et sadisme », et constate « une absence de réelle empathie et de culpabilité ». 

    L'hypothèse d'une altération ou abolition du discernement a été écartée.

    Le médecin pointe sa tendance à se positionner lui-même comme une victime : « Mettez-vous à ma place, ce secret qui vous ronge, tabou, j’ai pas choisi d’être comme ça… ».

    Innocence en Danger partie civile 

    Innocence en Danger se constituera partie civile dans le procès à venir, représentée par Maître Caty Richard.

    L’association rappelle que l’instruction étant toujours en cours, Pierre-Alain Cottineau demeure présumé innocent.

    Articles de presse :

    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/affaire-cottineau-lassistant-familial-au-coeur-dun-reseau-pedocriminel-aurait-il-pu-etre-identifie-plus-tot-20260203_53DJFWFJUZBCRH2DH2B7HZJFKQ/?redirected=0693

    https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/62840006036899/reseau-pedocriminel-l-affaire-cottineau-rebondit-a-aix-deux-provencaux-parmi-les-suspects-mis-en-examen

    in : Innocence en danger - 9 mars 2026

  • Recherche de tatouages nazis, plaquage contre un mur... Pourquoi le député LFI Raphaël Arnault a-t-il été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violences?

    Le député a été définitivement condamné en mars 2025 pour des violences commises en avril 2021 contre un jeune homme à Lyon, selon le jugement du tribunal correctionnel que BFMTV a pu consulter.

    Lire la suite

  • Le député LFI Raphaël Arnault condamné définitivement pour violences volontaires en réunion

    Le député de la 1ère circonscription de Vaucluse a été condamné à quatre mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lyon. Initialement, le député avait interjeté appel, mais il se serait désisté au printemps dernier.

    Le député LFI (La France Insoumise) de la 1ère circonscription de Vaucluse, Raphaël Arnault, a été définitivement condamné en mars 2025 à 4 mois de prison avec sursis pour des faits de violences volontaires en réunion, rapportent Le Figaro et nos confrères de Lyon Mag confirmant les informations de plusieurs médias.

    Les faits reprochés au parlementaire remontent au mois d’avril 2021 à Lyon. C’est au cours d’une manifestation d’identitaires que Raphaël Arnault, militant antifa, et plusieurs autres individus auraient violenté un jeune homme, le soupçonnant d’appartenir à l’extrême droite. La victime avait alors désigné le chef de file de la Jeune garde antifasciste (mouvement dissout en avril dernier par le ministre de l'Intérieur de l’époque, Bruno Retailleau, Ndlr), selon nos confrères du Progrès.

    4 mois de prison avec sursis

    En février 2022, Raphaël Arnault avait été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour ces violences en réunion. Il avait alors décidé de faire appel. Un deuxième procès aurait donc dû avoir lieu, mais au printemps dernier, Raphaël Arnault, élu entre-temps, s’est finalement désisté de son appel rendant cette condamnation définitive, près de 5 ans après les faits.

    In La Provence - 6 Décembre 2025

  • Sébastien Delogu, député LFI, condamné à 5 000 euros d’amende pour des violences lors du blocus d’un lycée à Marseille

    Le député a été condamné pour « violences aggravées » contre le proviseur adjoint et la conseillère principale d’éducation du lycée Saint-Exupéry, à Marseille, en 2023.

    Lire la suite

  • L'embarras de la gauche face aux révélations de violences sexistes.

    Bouhafs, Coquerel, Quatennens… Ces derniers mois, des membres de La France Insoumise ont été accusés de violences sexuelles et sexistes. Des accusations que l'on retrouve aussi dans les autres partis politiques.

    Lire la suite

  • CheckNews Que sait-on des 17 cas de violences sexistes et sexuelles signalés au sein de LFI ?

    Un bilan publié par le comité de suivi contre les violences sexistes et sexuelles de La France insoumise, sur le site du mouvement, fait état de 17 signalements de violences faites aux femmes au sein du parti. Au moins dix militants ont été exclus. Un signalement, en cours de traitement, accuse un cadre du parti.

    Lire la suite