Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/03/2017

Déclaration de patrimoine de Macron: Anticor saisit la Haute autorité pour la transparence

Par AFP agence Mis à jour le 14/03/2017

L'association anticorruption souligne un «manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés» par le candidat à la présidence de la République.

L'association Anticor a annoncé lundi avoir saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour lui demander «de vérifier le caractère exhaustif, exact et sincère» de la déclaration de patrimoine du candidat à la présidentielle Emmanuel Macron.

Dans sa déclaration d'intérêts signée le 24 octobre 2014, Emmanuel Macron indique avoir perçu, comme banquier à la banque Rothschild puis comme secrétaire général adjoint à la présidence de la République, «3,3 millions d'euros de revenus avant impôts», de 2009 jusqu'à son entrée au gouvernement comme ministre de l'Economie en août 2014, selon un communiqué d'Anticor. Il a touché notamment, pour ses activités dans la banque d'affaires, «2,8 millions d'euros» entre 2009 et sa nomination en mai 2012 au secrétariat général de la présidence sous François Hollande.

L'association anticorruption souligne un «manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés», qui a été relevé par certains médias, notamment par «les Décodeurs du Monde, le 17 février 2017, et par Mediapart, le 5 mars 2017».

Dans sa déclaration de patrimoine, signée le même jour, le candidat d'En marche! avait fait état d'un patrimoine de «1,2 million d'euros et d'un endettement de 1 million d'euros», «soit un patrimoine net de seulement 200.000 euros», de quoi susciter des «interrogations» selon Anticor.

La Haute autorité «n'a pas eu à faire d'observations»

Les parlementaires et membres du gouvernement ont l'obligation de déclarer leur situation patrimoniale à la HATVP au début et à la fin de leurs fonctions ou de leur mandat. La déclaration d'intérêts est publiée uniquement au début de la prise de fonctions ou de mandat. «La déclaration de patrimoine d'Emmanuel Macron a été contrôlée à deux reprises en 2014, puis en 2016 (à son départ du gouvernement, NDLR), avant publication par la HATVP qui n'a pas eu à faire d'observations», a indiqué à l'Agence France-Presse une source proche du dossier.

Dans un entretien à La Croix, Emmanuel Macron s'est expliqué sur cette différence entre le patrimoine déclaré et ses revenus perçus. «Comme banquier d'affaires, j'avais le statut d'indépendant. J'ai donc payé, sur le montant brut de ma rémunération, des cotisations sociales patronales, salariales, puis l'impôt sur le revenu. Ces cotisations ont augmenté et frappé mon dernier revenu de référence, au point que je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts!», a-t-il notamment fait valoir. Il évoque aussi des travaux dans la maison de famille de son épouse, «partiellement financés par des emprunts bancaires qui ont tous été déclarés, en 2011 et 2012», selon les mots du candidat.

Depuis sa création, la HATVP, qui a pris la suite d'une précédente commission, a transmis une quinzaine de dossiers de parlementaires à la justice lorsqu'elle constatait des déclarations incomplètes ou mensongères.

Enquête ouverte sur un déplacement ministériel de Macron

Le Figaro.fr avec AFP - Mis à jour le 14/03/2017

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur des soupçons de favoritisme autour d'un déplacement en janvier 2016 à Las Vegas d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, a fait savoir ce mardi une source judiciaire.

» Lire aussi - Macron : soupçon de favoritisme autour d'un déplacement à Las Vegas

Cette enquête a été ouverte lundi pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme, a précisé la source. Elle fait suite à un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) qui soupçonne un délit de favoritisme lors de l'organisation de cette opération, confiée au géant Havas sans appel d'offres par Business France, l'organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/03/14/97001-20170314FILWWW00268-macron-a-las-vegas-ouverture-d-une-enquete-preliminaire.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

23/02/2017

La justice enquête sur les factures de Paris Plages

Béatrice Jérôme - Le Monde - 23.02.2017

 

La Mairie de Paris a commis des irrégularités dans le financement de Paris Plages qui pourraient conduire à des poursuites pour « favoritisme »

Le Parquet de Paris vient de diligenter une information judiciaire à la suite d’une enquête préliminaire, ouverte en décembre. Elle porte sur des soupçons de favoritisme et recel de favoritisme dans le cadre de marchés de la Ville avec des partenaires privés pour la réalisation de cette manifestation qui a lieu, chaque été depuis 2002, le long de la Seine. Seul le financement des éditions 2012 et 2013 de Paris Plages, à l’époque où Bertrand Delanoë était maire (PS) de la capitale, est concerné.

Mercredi 22 février, la Brigade de répression de la délinquance économique a perquisitionné plusieurs bureaux de l’Hôtel de ville dont ceux de la direction de la communication. Selon Le Parisien, la BRDE s’est également rendue dans les locaux de trois sociétés partenaires de la Ville.

L’enquête judiciaire survient à la suite d’un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC), publié en septembre 2015. Le rapport de la CRC « constatait, rappelle un communiqué de la Mairie publié jeudi 23 février, qu’une partie des factures liées aux dépenses techniques de Paris Plages – structures, décors, aménagements – avait été réglée en 2012 et en 2013 par des partenaires privés contribuant au financement de l’événement ».

 « BILAN FINANCIER FAUSSÉ »

La CRC indiquait qu’« en faisant prendre en charge par ses partenaires des dépenses et en n’enregistrant pas leurs contributions en recettes, la Ville procède à une compensation irrégulière entre recettes et dépenses. Le bilan financier en est faussé, ce qui renforce l’ignorance par la Ville du coût réel de Paris Plages ».

Aux yeux des magistrats de la CRC, ce procédé contreviendrait « au principe d’universalité budgétaire ». En effet, le rapport estime que les sommes versées par les mécènes auraient dû transiter par la Ville et faire l’objet d’avenants aux marchés initiaux plutôt que de prendre la forme de prestations directes et de rémunérations à des entreprises hors marché.

 (…)

La justice reproche à la Ville d’avoir privilégié une entreprise plutôt qu’une autre. En l’occurrence, indique le cabinet d’Anne Hidalgo, la justice s’intéresse à « une procédure qui a consisté pour la Ville à passer des contrats avec des entreprises qui ont réalisé des prestations et perçu des versements hors marché ». C’est ce qui pourrait conduire à considérer que la Ville a commis une infraction au code des marchés publics qualifiée de favoritisme.

21:09 Publié dans Arnaque | Lien permanent | Commentaires (0)

23/01/2017

Primaire de la gauche : comment les chiffres du scrutin ont été manipulés

in : LE MONDE | 23.01.2017 à 16h02 • Mis à jour le 23.01.2017 à 17h55 | Par Samuel Laurent

Le Parti socialiste se perd en explications sur le taux de participation. Quelques calculs simples prouvent bien qu’il y a eu une manipulation de ce chiffre.

28%C’est le chiffre magique qui montre bien comment la haute autorité de la primaire a manipulé le nombre de participants du premier tour, dimanche 22 janvier. Il est assez facile à établir :

00A.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

0A.jpg

 

On le voit, les pourcentages restent quasi identiques (à 0,1 point près pour Sylvia Pinel), mais le nombre de voix n’est plus le même : précisément, il y en 352 013 de plus.

Un ajout de 28 % pour chaque candidat :

Comment est-il possible d’augmenter le nombre de voix sans modifier la répartition de celles-ci ? C’est toute la question. Nous avons calculé rapidement combien chaque candidat a gagné de voix :

A.jpg

Voici une capture d’écran des résultats tels qu’ils apparaissaient sur le site de la primaire lundi à 0 h 45 :

B.jpg

En clair, les 352 013 voix ont été réparties à quasi-égalité (à quelques décimales près) entre tous les candidats, ne modifiant donc qu’à l’extrême marge les résultats constatés à 21 heures. Ce qui serait sinon impossible, du moins très fortement improbable, naturellement.

Alors d’où vient le problème ? Christophe Borgel, président du comité d’organisation de la primaire, interrogé par Libération, parle d’un « bug » :

« Il y a eu un bug, rien de plus. Et c’est un peu de ma faute. Il y avait beaucoup de pression autour du niveau de participation. J’ai demandé à ce que les résultats soient actualisés au plus vite. Et, effectivement, on a appliqué au nouveau total de votants les pourcentages de la veille. »

Selon l’explication de M. Borgel, les organisateurs se sont donc contentés de prendre le nouveau score de votants avec les 352 013 voix supplémentaires, de calculer que cela représentait une progression de 28 %, et donc de donner à chaque candidat 28% de voix en plus. Ce qui revient à reconnaître que ces chiffres ont bien été manipulés.

 

Gonflage de chiffres, hasard statistique, ou incompétence ?

Mais cette explication peut-elle suffire ? En réalité, il y a trois possibilités :

Première hypothèse : les voix ont été décomptées, et par un miracle statistique de l’ordre d’une chance sur mille, elles se sont réparties presque exactement comme les précédentes en ne modifiant en rien les scores de chacun. Peu probable.

Deuxième hypothèse, fermement démentie par M. Borgel : ces voix n’existent pas, c’est un ajout artificiel pour gonfler la participation. Mais pourquoi l’avoir fait entre minuit et 10 heures du matin, alors que l’attention médiatique n’était plus dans les chiffres de participation mais sur le résultat ?

Troisième hypothèse : le Parti socialiste (PS) a donc ajouté 352 013 voix entre minuit et 10 heures du matin, c’est établi. Mais ces voix existent-elles réellement ? Si oui, cela signifie qu’à minuit le PS n’avait à sa disposition qu’un total de voix, sans leur répartition, et qu’il restait donc 352 013 bulletins non dépouillés. Ce qui n’aurait toujours pas été fait, puisque les chiffres n’ont pas varié depuis ce matin.

C’est l’hypothèse qu’invoque M. Borgel auprès du Monde. Il assure que, lundi matin, il a demandé une actualisation du seul chiffre de participation, mais qu’en ajoutant celui-ci, le tableau a automatiquement donné nos fameux 28 % supplémentaires à chaque candidat.

Si on croit la parole de M. Borgel, qui plaide sa « totale transparence », la haute autorité aurait donc communiqué à minuit une répartition provisoire des voix par candidat, puis aurait commis une erreur en « actualisant » le seul chiffre de participation, ce qui aurait automatiquement ajouté des voix (en même proportion) aux candidats. Ce nombre de voix erroné serait ensuite resté en ligne toute la journée sur le site de résultats de la primaire, sans que rien ne soit fait pour – par exemple – mettre la page hors ligne, ou y ajouter un message prévenant que ces chiffres sont faux.

Une réponse insuffisante

Ce qui pose d’autres questions : d’une part, cela signifie que la tableur utilisé par le PS avait une formule pour répartir automatiquement un nombre total de votants par candidat en fonction du score (en pourcentage) de ceux-ci. Mais la logique voudrait l’inverse : que ce score en pourcentage soit le résultat du calcul. Or dans ce qu’explique M. Borgel, les résultats en voix sont fonction des résultats en pourcentages.

Ensuite, dans ce cas, pourquoi ne pas avoir corrigé ces chiffres, en ligne depuis plusieurs heures ? M. Borgel assure qu’il attend désormais « d’avoir le maximum de bureaux validés pour ne pas repartir dans une nouvelle polémique », et refuse de communiquer les chiffres en nombre de voix avant que ceux-ci soient validés – alors que le site des résultats affiche bien des nombres de voix non validés depuis hier soir.

Surtout, comme l’explique Libération, des corrections ont eu lieu à la marge pour modifier à plusieurs reprises le score de Sylvia Pinel, et ce durant la journée. Il aurait été possible de modifier les scores de cette dernière, mais pas la page ?

Reste que près de vingt-quatre heures après le vote, impossible de connaître le score de chacun des candidats en nombre de voix, ni même, de fait, leur score définitif. Ce qui ouvre la voie à tous les soupçons.

18:50 Publié dans Arnaque | Lien permanent | Commentaires (0)

14/12/2016

Vincent Peillon accusé de devoir 20.000 euros au PS

in "Le Figaro" - Arthur Berdah Publié

 

Épinglé pour n'avoir pas payé sa quote-part d'eurodéputé ni sa cotisation depuis plus de trois ans, le candidat à la primaire à gauche pourrait être disqualifié d'office s'il ne rembourse pas ses dettes avant le 15 décembre.

Sitôt sa candidature annoncée, sitôt viennent les premiers obstacles. Vincent Peillon, qui a surpris tout le monde en se lançant dans la primaire à gauche après plus de deux ans de retrait, pourrait finalement être empêché de concourir. En cause, le fait qu'il n'aurait, selon Le Canard enchaîné, pas payé sa quote-part d'eurodéputé ni sa cotisation au Parti socialiste depuis plus de trois ans. Soit une dette d'environ 20.000 euros... qui entraîne sa démission automatique du parti.

Interrogé mardi soir en marge d'une réunion de ses soutiens à la Gaîté lyrique (IIIe), l'ancien ministre de l'Éducation nationale n'a pas démenti l'information. Au contraire, il a même promis de rectifier le tir au plus vite. «Il y a plus de 20 ans que je suis au PS. S'il y a des cotisations à mettre à jour, je les mettrai à jour avant le vote - et le dépôt des candidatures c'est jeudi -, je le ferai avec plaisir. (...) Cette question va être réglée, vous allez voir, dans les 24 heures», a-t-il assuré à LCI.

Toutefois, il a laissé entendre que cette fuite pourrait avoir été téléguidée par ses adversaires pour le disqualifier. «Je veux un beau débat d'idées, pas un échange de boules-puantes. Donc si certains sont un peu nerveux... (...) Vraiment j'appelle chacun - je le fais depuis un moment - à faire un débat d'idées, et j'aimerais qu'on fasse attention, surtout qu'on est devant les Français, à pas faire ce genre de choses. C'est pas exactement au niveau d'une présidentielle», a-t-il jugé.

Assurant qu'il n'y avait selon lui «aucune difficulté», il a finalement ajouté: «Je veux vraiment dire à chacun “faites attention”, parce que ça juge plutôt ceux qui emploient ce genre d'arguments. On va avoir un beau débat d'idées, je suis au Parti socialiste depuis plus de 20 ans, j'en ai été un dirigeant pendant 20 ans, j'ai été... Bon, voilà, donc, euh... Vraiment, je souhaite qu'on passe à autre chose. (...) Mais c'est déjà un petit peu dommage d'avoir fait ça», a-t-il enfin glissé.

Selon RTL, Vincent Peillon suspecterait l'entourage de Manuel Valls d'être à l'origine de ces révélations après que l'une de ses soutiens, la secrétaire d'État aux Personnes âgées Pascale Boistard, aurait elle-même évoqué cette ardoise en Conseil des ministres. Pourtant, interrogée en marge de la réunion des soutiens de Manuel Valls qui se tenait mardi soir à la Maison de la Chimie (VIIIe), celle-ci a botté en touche: «Ah ben ça, faut interroger le premier fédéral de la Somme».

20/08/2016

"Pas eu de bol", "c'est dur": la droite fustige des propos de Hollande

AFP

Publié le 19/08/2016 à 14:16 | AFP

 

Plusieurs élus de droite, du centre et du FN ont fustigé vendredi des propos de François Hollande, qui confie dans un livre des journalistes Antonin André et Karim Rissouli qu'il n'a "pas eu de bol" concernant l'inversion de la courbe du chômage et qu'être président, "c'est dur".

L'ouvrage "Conversations privées avec le président" s'ouvre sur cette confidence faite aux auteurs en novembre 2013 : "C'est dur, bien sûr que c'est dur. Beaucoup plus dur que ce que j'avais imaginé".

Sur sa promesse d'une inversion de la courbe du chômage, François Hollande reconnaît avoir "eu tort" de la réitérer lors de ses voeux aux Français en 2012, mais note : "Je n'ai pas eu de bol ! En même temps, j'aurais pu gagner".

Sur les réseaux sociaux, les réactions se sont multipliées, à droite. "Lamentable règne de François Hollande. +Pas de bol+, +c'est dur+, dit le fantoche. Qu'il s'en aille, vite ! Pour que la France retrouve un Chef", a lancé sur Twitter le porte-parole du parti Les Républicains (LR) Guillaume Larrivé.

"Tout est dit. La politique au gré du hasard", a aussi raillé Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat.

"Hollande reconnaît enfin qu'il n'a pas les épaules pour présider la France, il restera dans l'histoire comme un malentendu !", a de son côté critiqué le député Eric Ciotti. Un constat partagé par Philippe Gosselin, selon qui, si "+c'est dur+ (...) ça se voit: quinquennat brouillon. France mal gouvernée depuis 4 ans", a-t-il tweeté.

"François Hollande est peut-être trop occupé à se plaindre pour se rendre compte que les Français souffrent de ses mauvais choix, de ses non-sens et de son immobilisme. Ne pas trouver de travail, ça +c'est dur+. Se serrer la ceinture pour payer ses impôts (...) renoncer à ses vacances pour joindre les deux bouts (...) ne pas se sentir en sécurité dans son propre pays, ça +c'est dur+. François Hollande devrait prendre ses responsabilités et assumer son rôle", a taclé, dans un post Facebook, le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Estrosi.

"Pas de bol sur le chômage : un aveu d'échec terrible avant de jeter l'éponge ?", a demandé, sur Twitter, le chef de file des députés UDI Philippe Vigier.

Florian Philippot, l'un des vice-présidents du Front national, s'est aussi interrogé: "En fait, le programme de F. Hollande c'était un jeu à gratter ?"

19/08/2016 14:15:35 -  Paris (AFP) -  © 2016 AFP

06/08/2016

Pollution automobile: la Mairie de Paris entre esbroufe et démagogie

in Slate.fr - Science & santé - France 04.08.2016

Anne Hidalgo est partie en croisade contre la circulation automobile au nom du combat légitime contre la pollution de l’air. Le problème, c’est que les mesures discriminantes et antisociales prises n’ont et n’auront aucun effet. Elles pourraient même exposer les Parisiens a encore plus de particules nocives. Cherchez l’erreur!

 

La Mairie de Paris s’est fait une spécialité depuis plusieurs années d’apporter de mauvaises réponses à de bonnes questions et à de vrais problèmes. Face aux stratégies de communication et aux petits calculs politiques, les faits ont peu d'importance. L’exemple de la pollution de l’air et de la circulation routière est sans doute le plus caricatural. Peu importe l’efficacité des mesures imposées, ce qui compte c’est l’affichage d’une volonté sans faille. Anne Hidalgo s’est lancée dans une croisade. La cause est noble: améliorer la santé des parisiens et l’ennemi désigné est l’automobile. La voiture, c’est le mal, le métro, le bus et le vélo sont le bien. Une idéologie simpliste.

La réalité est bien plus compliquée et les mesures prises depuis deux ans et demi sont au mieux sans effet sur la pollution de l’air, voire contreproductives.

Inefficace et contreproductif

Commençons par la dernière décision en date: l’interdiction, depuis le 1er juillet 2016, de circulation en semaine, entre 8 heures et 20 heures, des véhicules immatriculés avant 1997. Et ce n’est qu’un début. Anne Hidalgo entend bannir de ces rues dans quatre ans, en 2020, les véhicules immatriculés avant 2011 et même interdire les voitures à moteur diesel.

Selon différentes associations dont 40 millions d’automobilistes, la mesure entrée en vigueur le 1er juillet concerne 870.000 voitures en Île-de-France. Selon la ville de Paris, 430.000 véhicules sont touchés et elle estime à 4.000 par jour ceux qui seront bannis des rues de la capitale. Si seulement 4.000 véhicules par jour sont concernés, cela affecte un peu moins de 1% du parc automobile qui circule à Paris par jour (600.000 selon la Mairie) et n’a aucun impact autre que symbolique.

La mise en place d'une politique antipollution ne produirait d'effet significatif que si elle concernait un large périmètre

C’est exactement ce que disait Airparif, organisme public qui contrôle la qualité de l’air en région parisienne. Il a publié un rapport il y a quatre ans afin de déterminer si le retrait des véhicules polluants permettait de faire diminuer les teneurs en particules dans l’atmosphère à Paris. Il n’y avait alors d’effet positif constaté que sur le territoire allant jusqu’à l’A86 et à condition d’interdire la circulation de véhicules immatriculés avant 2006.

«Pour être réellement efficace, la mise en place d'une politique antipollution ne produirait d'effet significatif que si elle concernait un large périmètre comprenant Paris et les autres territoires (76 communes) intra-A86», affirme l'étude.

Pire, si la ville de Paris prend seule la décision de restrictions de circulation à l'encontre des véhicules les plus anciens, les spécialistes craignaient alors «un effet de bord» qui reporte le trafic aux limites des zones réglementées avec une conséquence, l'accroissement des bouchons. C'est-à-dire exactement le contraire de ce que l'on annonce: améliorer la santé des Parisiens.

Une analyse faussée de la réalité

Sommé de justifier la mesure, Airparif, estime, selon un rapport récent qui a opportunément fuité, que la mesure pourrait faire baisser de 3% les émissions de particules fines. Il y a tellement de facteurs, notamment atmosphériques, qui entrent en compte, que ce calcul est très douteux. Sans le secours des villes de la première couronne, Paris ne peut pas espérer abaisser les émissions polluantes. Comme le nuage de Tchernobyl s'arrêtant aux frontières, il est tout simplement mensonger d’affirmer qu'une action sur la seule agglomération de Paris puisse avoir des effets sur les niveaux de pollution.

Et il y a un autre problème. Non seulement, la mesure revient à chasser les plus pauvres de Paris, mais elle se trompe de cible! «Une voiture de 1995 parfaitement entretenue et qui a passé le contrôle technique avec succès, et notamment son contrôle anti-pollution, s'avère beaucoup plus propre qu'un véhicule plus récent et mal entretenu», assure le Conseil national des professions de l'automobile (CNPA).

Il en va de même de toutes les mesures de restriction de la circulation automobile prises par la Mairie de Paris comme la baisse de vitesse de 10 kilomètres heure sur Périphérique ramenée de 80 à 70 kilomètres heure ou la circulation alternée en cas de pic de pollution. De la poudre aux yeux.

Airparif toujours, dont les capteurs sont disposés tout au long du périphérique parisien, n'a mesuré, en faisant beaucoup d’efforts, qu'une infime amélioration de la qualité de l'air depuis que la vitesse moyenne a été diminuée de 10 kilomètres/heure. Idem en cas de pic de pollution avec la circulation alternée réclamée par la mairie de Paris (les véhicules à plaque d’immatriculation paire ou impaire sont tour à tour frappés d'une interdiction de circulation). Dans le premier cas, c’est parfaitement logique puisque la vitesse moyenne du périphérique est de 37 km/h. Et dans le deuxième cas, l’explication tient au fait que la pollution de l’air n’est pas majoritairement liée à l’automobile et que par ailleurs les masses d’air circulent sur des centaines de kilomètres.

Remplacer la voiture par les transports en commun expose les Parisiens à autant de particules fines (en bus) et surtout à plus de particules fines en vélo et en RER

Évidemment, la fermeture à la circulation à Paris des voies sur berges n’améliorera pas la circulation et devrait l’aggraver en augmentant les temps de circulation et les bouchons dans la capitale et donc la pollution de l’air. Quant à la multiplication des zones à 30 kilomètres heure dans la capitale, qui devraient représenter 50% de la voirie dans le courant de l’année 2017, cela aura un impact limité sur les accidents (la vitesse moyenne dans la capitale est de 15 kilomètre/heure selon la mairie de Paris) et devrait augmenter la congestion quand la circulation pourrait être fluide.

Tout cela part d’une analyse volontairement faussée de la réalité et des origines de la pollution de l’air à Paris, d’une autophobie idéologique maladive qui tient du mépris social et de la suffisance d’une administration qui pour imposer sa volonté se moque des faits et confond «l’intérêt général» avec une stratégie politique visant à s’attirer les bonnes grâces d’électeurs mal informés ou désinformés.

Chasser les pauvres sans réduire la pollution

Cela ne serait qu’un exemple de plus de démagogie politique, si les conséquences des mesures prises n’étaient aussi néfastes. Socialement, en ostracisant les possesseurs de voitures et notamment les pauvres et leurs «vieilles voitures». Économiquement, en repoussant des activités et des emplois hors de Paris. Et même pour la santé des Parisiens!

Réduire la circulation automobile à Paris et dans les grandes métropoles est évidemment souhaitable et améliorer la qualité de l’air encore plus. Mais il faut un plan réfléchi associant l’ensemble des acteurs politiques et économiques de la région parisienne. Cela nécessité des investissements pour réduire les bouchons et offrir des transports alternatifs et des parkings. La régulation par le stationnement qui libérerait les rues de la capitale des voitures qui les encombrent est une des solutions à étudier tout comme la création de péages urbains qui aurait un effet bien plus sensible que le rejet arbitraire de véhicules selon leur âge. Et il faut mesurer étape par étape l’efficacité du plan. Cela n’a rien à voir avec l’enchaînement de mesures punitives et incohérentes pour donner le sentiment de faire quelque chose.

Car aujourd’hui remplacer la voiture par les transports en commun, expose les Parisiens à autant de particules fines (en bus) et surtout à plus de particules fines en vélo (à cause de l’effort physique) et surtout dans le métro et le RER. Toujours selon les relevés d'Airparif, le métro et le RER sont bien plus dangereux pour nos bronches que les rues! Le réseau souterrain contient en moyenne trois à quatre fois plus de particules fines que le périphérique qui est la zone la plus polluée de la capitale (300 mg/m3 pour les quais du métro et jusqu'à 500 mg/m3 sur les quais du RER, contre 52 mg/m3 aux abords du périphérique).

La même étude révèle aussi que 41% des particules fines en suspension émises par le trafic routier viennent en fait de l'abrasion des pneus, du revêtement routier et des garnitures de freins. Même les voitures électriques, encensées par la mairie de Paris, disposent de pneus et d'un système de freinage et continueront donc de polluer…

Enfin, les polluants de l'air ne sont pas issus majoritairement des pots d'échappement mais de l'industrie et du chauffage domestique. Les pics de pollution à Paris coïncident souvent avec la persistance de phénomènes météorologiques qui rabattent l'air chargé de polluants venu d'Angleterre et du Danemark…

Mais ne vous inquiétez pas braves gens, à l’hôtel de ville de Paris on sait vraiment ce qui est bon pour vous.

12:41 Publié dans Arnaque | Lien permanent | Commentaires (0)

12/07/2016

Le coiffeur de Hollande payé 9895 € par mois

Un coiffeur est affecté à la chevelure présidentielle depuis mai 2012 pour 9895 euros de salaire brut mensuel, écrit Le Canard enchaîné dans son numéro à paraître demain.

Le contrat de travail d'Olivier B., "coiffeur personnel du chef de l'État", a été signé le 16 mai 2012 par la directrice de cabinet de l'Élysée à l'époque, Sylvie Hubac, précise l'hebdomadaire. Ce contrat indique qu'Olivier B. est "recruté en qualité d'agent contractuel (...) pour la durée du mandat présidentiel en cours", poursuit Le Canard, selon lequel son "CDD de cinq ans lui vaut une rémunération brute cumulée de 593.700 euros". Ces émoluments s'accompagnent "d'éventuelles indemnités de résidence et autres avantages familiaux", ajoute l'hebdomadaire.

L'Élysée n'était pas joignable ce soir pour réagir à ces informations, mais l'hebdomadaire satirique assure que "l'Élysée confirme sur toute la ligne". Le Canard enchaîné précise également qu'Olivier B. doit être totalement disponible et suit le président dans la plupart de ses déplacements. Il cite même l'article 5 de son contrat de travail, où "Monsieur B. s'engage à observer, pendant et après l'expiration de son contrat, le secret le plus absolu sur les travaux qu'il aura effectués ou les renseignements qu'il aura recueillis".

Par Lefigaro.fr avec AFP - Mis à jour le 12/07/2016 à 19:26

17/05/2016

Le "fascinant" retournement de veste des ministres écolos sur l'usage du 49.3

Que reste-t-il des convictions des ministres écolos depuis leur entrée au gouvernement ? Fermement opposés au 49.3 pour faire adopter la loi Macron quand ils siégeaient à l'Assemblée et au Sénat, Barbara Pompili et Jean-Vincent Placé défendent désormais le passage en force du projet de loi travail présenté par leur collègue Myriam El Khomri.

Sortir la langue de bois pour avaler une couleuvre. À Cyrille Eldin (Canal+) qui lui demandait s'il ne trouvait pas dommage d'imposer cette loi sans discussion ni vote des parlementaires, Jean-Vincent Placé, secrétaire d'État chargé de la simplification, lui a répondu tout sourire : "C'est un élément institutionnel d'action du gouvernement et on l'utilise". Il y a un an à peine sur BFMTV, le sénateur Placé se disait pourtant "opposé depuis toujours" à l'usage du 49.3 car selon lui "sous la Ve République, quand on a une majorité, il faut aller au bout de la discussion". 

Tweet Emmanuelle Cosse.jpgEmmanuelle Cosse, désormais devenue ministre du Logement et de l'Habitat durable, n'avait pas non plus été tendre avec le gouvernement qu'elle a depuis rejoint :

 Jean-Vincent Placé.jpgvoir la vidéo : http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01590560/src/u0x003


Moins spectaculaire sur la forme, le retournement de veste de Baraba Pompili demeure bien réel sur le fond. La secrétaire d'État chargée de la biodiversité soutient "sans gaieté de cœur" le coup de force de Manuel Valls car "au moins on avance" s'est-elle réjouie sur Public Sénat. Une marche forcée qu'elle condamnait avant de rejoindre le gouvernement. "Ce n'est pas une bonne méthode de travail" regrettait la députée EELV en février 2015 sur BFMTV.

in http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/13/article-49-3-jean-vincent-place-barbara-pompili-_n_9947290.html

 

 

11/04/2016

Elus de gauche condamnés

Liste des élus PS et de Gauche condamnés ou inquiétés par la Justice

30 Janvier 2012

 

Une liste suggestive d'élus de gauche, PS, PCF, EELV et j'en passe mis en cause, mis en examen ou condamnés.

Il est des élus pour lesquels les condamnations et mises en causes sont multiples mais j'ai globalement fait le choix de n'en retenir qu'une ou deux sans raison particulière.

 

Alain Belviso (PCF):

Ex Président de l'Agglo d'Aubagne, mis en examen en 2010 dans le cadre de l'Affaire Alexandre Guérini mais également dans le cadre d'une affaire de faux en écriture privées et usages de faux.

 

Alain Gouriou (PS)

Ancien Député, Maire et Vice-Président du CG des Côtes d'Armor, il a été reconnu coupable d'abus de confiance mais dispensé de peine en 2008.

 

Alain Rist (Vert):

Ex Vice Président de Conseil Régional d'IDF condamné en 2006 pour être allé sur des sites pédophiles et avoir téléchargé des images à caractère pédophile.

 

André Vallini.

Le secrétaire d'Etat chargé de la Réforme territoriale a été poursuivi pour "harcèlement moral", "licenciement abusif" et "discrimination liée à l'âge" par son ancienne assistante parlementaire. Une tache pour le "monsieur Justice" de la campagne présidentielle de François Hollande. Mais un accord financier a été trouvé avec la plaignante en 2012.

 

Anne Hidalgo (PS):

Actuelle adjointe au Maire de Paris, elle aurait été condamnée en 2012 à 40 000 € d'amende pour infraction à la législation sur la durée du travail, d'après le syndicat FO CAS-VP.

 

Arnaud Montebourg (PS):

Actuel Ministre du Redressement Productif, mis en cause en 2010 pour diffamation. 

Condamné en mai 2012 pour avoir injurié les anciens dirigeants de l'entreprise Sea France.

Assigné en Justice en octobre 2012, alors qu'il est Ministre du Redressement Productif, pour plagiat.

Condamné en décembre 2012 pour atteinte à la présomption d'innocence de Guérini.

 

Bernard Granié (PS):

Elu d'une intercommunalité condamné en 2011 pour corruption. Peine confirmée par la Cour de cassation en mars 2013.

 

Bernard Tapie (Divers Gauche):

Homme d'affaire, ex Ministre sous Mitterrand, condamné en 1996 pour corruption et subornation de témoin.

 

Bertrand Delanöe (PS):

Ex Maire de Paris condamné en 2010 pour atteinte au droit du travail.

 

Catherine Trautmann (PS):

Ex Minsitre sous Jospin, condamnée en 1999 pour diffamation.

 

Charles Josselin (PS):

Ancien Ministre sous Lionel Jospin de 1997 à 2002 et Secrétaire d'Etat à plusieurs reprises, il a été reconnu coupable d'abus de confiance mais dispensé de peine en 2008.

 

Christian Bourquin (affilié PS):

Président de Région Languedoc Roussillon, successeur de Georges Frêche, condamné en 2012 pour délit de favoritisme.

 

Christian Cuvilliez (PCF):

Ex Député et actuel Conseiller Municipal de Dieppe condamné en 2000 puis confirmé en 2004 pour détournement de fonds publics et recel et une seconde fois en 2001 pour diffamation.

 

Christiane Taubira.

Décidément, les députés ne font pas de bons patrons. En 2004, l'actuelle ministre de la Justice a été condamnée par les prud’hommes de Paris, à verser 5300 euros à son ancienne assistante parlementaire. La conséquence de la requalification de ses deux CDD en CDI. L'emploi parlementaire est précaire mais le droit du travail défend le salarié. Pour la ministre de la Justice, c'est tout de même pas terrible.

 

Claude Hoarau (PCR):

Maire de Saint Louis à la Réunion, condamné en 1ère instance à 1 an d'inéligibilité et 4 mois de prison avec sursis pour complicité de prise illégale d'intérêt et achat de voix. Le condamné a fait appel: jugement rendu en décembre 2012.

 

Claude Pradille (PS):

Ex Sénateur, condamné en 1995 pour corruption.

 

Claudie Lebreton (PS)

Ancien Maire, Conseiller Régional de Bretagne, actuel Président du Conseil général des Côtes d'Armor, il a été reconnu coupable de prise illégal d'intérêts mais dispensé de peine en 2008.

Accusé de détournement de fonds au Conseil Général des Côtes-d’Armor

 

Daniel Zaïdani (DVG)

Le Président du Conseil général de Mayotte a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire le 12 juin 2013, avec interdiction de sortie du territoire.

 

Dominique Bertinotti (PS):

L’ex-Ministre déléguée à la Famille sous le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault, Dominique Bertinotti, a été épinglée en janvier 2015 par un rapport de la Chambre Régionale des Comptes concernant la gestion d’un local municipal. Plus précisément l’Espace des Blancs-Manteaux dans le 4ème arrondissement parisien.

 

Dominique Plancke (EELV):

Actuel Conseiller Régional, condamné en 2006 pour le fauchage d'OGM.

 

DSK (PS):

En 2011, 2013 et 2015, beaucoup de bruits pour rien?

 

Edmond Hervé (PS):

Actuel Sénateur, condamné en 1999 pour manquement à une obligation de sécurité dans l'affaire du sang contaminé.

 

Élie Hoarau (PCR):

Ancien Député de la Réunion, condamné en 2000 à un an d'emprisonnement avec sursis et de cinquante mille francs d'amende ainsi qu'à l'interdiction du droit de vote et à la privation du droit d'éligibilité pour une durée de trois ans suite à une affaire de fraude électorale.

 

Elie Pigmal (PS):

Ancien Maire PS de Saint Estève, condamné en 2012 pour délit de favoritisme.

 

Elisabeth Guigou (PS):

accusée de diffamation.

 

Eva Joly (EELV):

Condamnée en 2011 pour diffamation à l'encontre de David Douillet.

 

Faouzi Lamdaoui (PS):

Conseiller du Président à l’Elysée, il démissionne en décembre 2014 suite à une affaire d’abus de bien sociaux.

 

Florence Lamblin (EELV):

Mise en cause en octobre 2012 dans le cadre de différentes affaires.

 

Francis Da Ros (PS):

Février 2014. Ce Conseiller Général du Canton de Houeillès flashé à 157 km/h au lieu des 90 autorisés relaxé. Une simple erreur dans la rédaction du procès-verbal aura suffi à la justice pour prononcer sa relaxe.

 

Franck Mauras (PS):

Mise en cause en septembre 2013, aurait utilisé frauduleusement l'argent dédiée à l'association dont il était le Président., Il a démissionné de son mandat de Maire dès l'éclatement de l'affaire.

 

Francis Adolphe (PS):

Placé en garde à vue en septembre 2014 pour « violences conjugales »

 

François Bernardini (ex/de nouveau? PS):

Maire d'Istres condamné en 2001 pour ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux.

 

François Hollande (PS) :

Actuel candidat à l'élection Présidentielle non condamné mais entendu par la Justice dans une affaire DSK en 2011.

 

François Mitterrand (PS):

Ex Président de la République de 1981 à 1995, mis en cause dans un bon nombre d'affaires avant et après sa mort. (écoutes de l'Elysée, Attentat de la Rue de l'Observatoire, Financement du PS - Affaire Urba, FrançAfrique, Nuage de Tchernobyl, Attentat du Rainbow Warrior, Mort de Pierre Bérégovoy, Fille Cachée entretenue aux frais de la république, etc)

 

François Xavier Bordeaux (PS):

Ancien dirigeant du PS bordelais condamné en 2011 pour abus de faiblesse

 

Gabriel Conh Bendit (Verts):

Frère de Dany Le Rouge, condamné en 2005 pour diffamation.

 

Gérard Monate (syndicaliste):

Condamné dans l'affaire Urba.

 

Gérard Piel (PCF):

Conseiller Municipal d'Antibes condamné en 2011 pour outrage envers un huissier.

 

Georges Frêche (ex PS):

Ex Président de la Communauté d'Agglomération de Montpellier et ex Président de Région Languedoc Roussillon condamné régulièrement en fin de carrière pour de multiples dérapages verbaux.

 

Gilles Catoire (PS)::

Maire de Clichy-La-Garenne (92) qui est visé par une plainte pour « détournement de fonds publics » en décembre 2013. En mars 2014, 4 adjoints au Maire et un Conseiller Municipal s'associent à cette plainte.

 

Gilbert Annette (PS):

Actuel Maire de Saint-Denis de la Réunion, ancien Député,condamné en 1996 à 200 000 francs d'amende, cinq ans de privation de ses droits civiques et trente mois de prison dont douze avec sursis pour corruption dans des procédures de marchés publics à la ville de Saint-Denis.

 

Guy Roueyre (PCF):

Ex Conseiller Régional démissionnaire, condamné en 2011 pour agressions sexuelles.

 

Harlem Desir (PS):

Entre 1986 et 1987, alors que l’es Secrétaire Général du PS, l’ex secrétaire d'Etat aux Affaires européennes était président de SOS Racisme, il percevait 10.500 francs (1600 euros) de rémunération mensuelle venant d'une autre association : l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants. C'était un emploi fictif... mais la condamnation, tombée en 1998, était bien réelle : 18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour recel d'abus de bien sociaux.

 

Henri Emmanuelli (PS):

Ex Ministre sous les Gouvernements Mauroy et Fabius, actuel Président du Conseil Général des Landes, condamné en 1997 pour trafic d'influence.

 

Ibrahim Tariket (PS):

Conseiller Mubnicipal de Clichy condamné à 5 ans de prison ferme pour agression.

 

Jack Lang (PS):

Député du Pas de Calais condamné en 2008 pour rupture de contrat.

 

Jack Mellick (PS):

Actuel Député et Maire de Béthune dans le Pas de Calais, condamné en 1997 dans l'affaire OM-VA pour faux témoignage.

 

Jacques Mahéas (PS):

Ex Sénateur et Maire de Neuilly Sur Marne en Seine Saint Denis condamné pour agression sexuelle.


Jean Germain (PS):

Maire PS de Tours, il a été mis en examen en novembre 2013 pour « complicité passive de prise illégale d’intérêts ». Plusieurs personnes de son entourage seraient impliquées dans la même affaire.

 

Jeanine Ecochard (PS):

Actuelle Vice Présidente du Conseil Général des Bouches-Du-Rhônes, condamnée en 1998 dans l'affaire Urba (financement occulte du PS).

 

Jean-Christophe Cambadélis (PS) :

Député, condamné en 2006 pour l'affaire de la MNEF.

 

Jean-Christophe Mitterrand:

Fils de François Mitterrand, ex conseiller de son père à l'Élysée pour les affaires africaines, condamné en 2009 pour recel d'abus de bien sociaux.

 

Jean-David Ciot (PS):

visé par la Justice dans la cadre de l'affaire Guérini; affaire à suivre!

 

Jean-François Noyes (PS):

Conseiller Général des Bouches-Du-Rhône, mis en examen en 2012 dans le cadre de l'Affaire Guérini pour association de malfaiteurs en vue de trafic d'influence et recel de trafic d'influence.

 

Jean-Marc Ayrault (PS):

Actuel Député, condamné en 1997 pour délit de favoritisme.

 

Jean-Marie Le Chevallier (PS):

Actuel Député, condamné en 2003 pour subornation de témoin.

 

Jean-Marie Le Guen (PS):

Le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement a été mis en examen dans l'affaire de la Mnef, lui aussi pour un emploi présumé fictif.

 

Jean-Michel Baylet (PRG):

Actuel Sénateur du Tarn et Garonne condamné en 2003 pour abus de biens sociaux.

 

Jean-Noel Guérini (PS):

Actuel Sénateur des Bouches du Rhône, mis en examen en 2011 pour prise illégale d'intérêt et trafic d'influence.

 

Jean-Paul Huchon (PS):

Actuel Président de Région IDF, condamné en 2007 pour prise illégale d'intérêt et en 2011 par le Conseil d'Etat. D’autres affaires sont en cours.

 

Jean-Pierre Balduyck (PS):

Actuel Député du Nord, condamné en 2005 pour favoritisme.

 

Jean-Pierre Destrade (PS):

Ex élu et Porte Parole du PS condamné en 2005 pour escroquerie et trafic d'influence.

 

Jean-Pierre Kucheida (PS):

Ancien Député du Pas de Calais et Maire de Liévin, mis en cause en 2011 dans une affaire de corruption peut être de grand ampleur au sein de la Fédération PS du Pas De Calais.

Condamné le 21 mai 2013 à 30 000 € d'amende dans une affaire d'abus de biens sociaux.

Nouvelle mise en examen en janvier 2014 pour corruption et recel d'abus de biens sociaux.

 

Jean-Pierre Maggi (PS):

Maire de Velaux, mis en examen en 2010 pour délit de favoritisme mais finalement relaxé en janvier 2012.

 

Jean-Vincent Placé (EELV):

Condamné le 10 février 2012 pour diffamation à verser 1 500 €uros de dommages et intérêts

prié de régler 18 000 euros pour une centaine de PV en souffrance - affaire révélée par le Canard enchainé. 22 000 euros de PV arrivés à la région Ile de France

 

 

Jérôme Cahuzac (PS)

Condamné sans peine ni inscription au casier judiciaire en 2007 pour avoir employé, entre juillet 2003 et novembre 2004, une femme de ménages philippine, sans papiers,  rémunérées en liquide pour 40hs mensuelles à 250€/mois.

Affaire de fraude fiscale en cours... Mars 2013.

 

Joël Marion (PCF)

Le maire de Compans a été condamné en décembre 2012 à 1 500 € d'amende pour prise illégale d'intérêts.

 

José Bové (EELV):

Actuel Député Européen, condamné à de nombreuses reprises, et même à de la prison ferme en 2006.

 

Julien Dray (PS):

Député et Conseiller Régional IDF non condamné mais qui a fait l'objet d'un rappel à la loi en 2009.

 

Kader Arif (PS):

Contraint fin 2014 à quitter son poste de Secrétaire d’Etat en raison d’affaires liées, ou présumées, à l’attribution de marchés publics à ses proches. La Justice fait son œuvre évidemment.

 

Khadija Aram (ex PS):

Ancienne élue municipale condamnée en 2011 pour trafic d'influence et abus de confiance.

 

Laurence Pommier (PCF?)

La conseillère municipale chargée de la communication, de la mairie de Compans a été condamnée en décembre 2012 à 1 500 € d'amende pour prise illégale d'intérêts.

 

Laurent Fabius (PS):

Ex 1er Ministre sous Mitterrand, mis en cause dans l'affaire du sang contaminé. 

 

Laroussi Oueslati (PRG):

Mise en examen en 2010 pour trafic de faux diplômes.

 

Lionel Colling (LO)

L'ex Maire de Compans a été condamné en 2006 pour avoir employé ses proches parents au sein des services de la mairie.

 

Line Cohen Solal (PS):

Actuelle adjointe au Maire de Paris, condamnée en 2011 dans la même affaire que celle touchant Pierre Mauroy.

 

Ludovic Freygefond (PS):

Premier Secrétaire Fédéral du Parti Socialiste de la Gironde et ancien Maire PS du Taillan-Médoc, a été placé en garde à vue en mai 2014. Son ex directeur de cabinet aurait déposé plainte pour harcèlement moral en septembre 2012, soit il y a plus d’un an et demi.

 

Malek Boutih (PS ou ex PS):

Ancien candidat aux Législatives en 2007, condamné en 2006 pour diffamation.

 

Manuel Valls (PS):

Plainte en octobre 2012 d'un Député pour Mise en danger de la vie d'autrui alors qu'il est Ministre de l'Intérieur.

 

Martine Aubry (PS):

Mise en examen pour homicides et blessures involontaires le 6 octobre 2012 dans le cadre de l'une des affaires relatives au dossier de l'amiante..

 

Maurice Gironcel (PCR):

Actuel Maire de Sainte Suzanne, condamné en 2008 à 1 an de prison et 1 an d'inéligibilité pour détournement de fonds.

 

Maxime Gremetz (ex PCF):

Ex Député de la Somme, condamné en 2000 pour violence avec arme en ayant forcé un barrage de police, licenciement abusif, etc...

 

Melba Ngalouo-Bocquet (PCF) :

Ex élue PC et employée à la Mairie de Corbeil, condamnée en octobre 2012 pour fraudes.

 

Michel Dary (PRG):

Ex député Européen, mis en cause en 2010 pour recel d'abus de confiance.

 

Michel Delebarre (PS):

Ancien Ministre sous Mitterrand, condamné en 2005 dans l'Affaire des Ecoutes Téléphoniques.

 

Michel Laignel (PS):

Condamné en 2006 pour faux, usage de faux, délit de favoritisme, prise illégale d'intérêt, et détournement de fond.

 

Michel Pezet (PS):

Ancien Député des Bouches-Du-Rhône, et actuel Conseiller Général du même département, condamné en 1998 pour recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en dehors de tout enrichissement personnel.

 

 

Michel Tonon (PS):

Maire de Salon de Provence, mis en examen en 2010 pour délit de favoritisme mais finalement relaxé en janvier 2012.

 

Mohamed Abdi (PS):

Condamné en 2007 pour escroquerie.

 

Monique Delessard (PS):

Actuelle Maire de Pontault-Combaut en 2010 pour mariage illégal.

 

Noel Mamère (Ecologiste):

Condamné en 2000 pour diffamation.

Condamné pour mariage illégal

Condamné à trois mois de prison avec sursis pour destruction volontaire de propriété privée en juillet 2004

 

Olivier Besancenot (NPA):

Ex candidat à la présidentielle, condamné en 2011 pour séquestration.

 

Olivier Spithakis ex PS :

Pas d'information sur son statut actuel mais (ex?) membre du PS condamné en 2005 dans l'affaire de la MNEF.

 

Patrick Sève (PS):

Maire de L'Hay-Les-Roses mis en examen en 2011 pour octroie inustifié de marchés publics et soustraction de fonds publics.

 

Pascal Buchet (PS):

Maire PS de Fontenay Aux Roses reconnu coupable en 2012 de harcèlement moral après le suicide d'une de ses collaboratrice.

 

Philippe Kaltenbach (PS):

Maire PS de Clamart dans la tourmente en 2012 suite à l'apparition de 2 vidéos pour lesquelles il plane des soupçons de corruption. Mis en examen en août 2013.

 

Philippe Sanmarco (PS):

Ancien Député Socialiste des Bouches-Du-Rhône, condamné en 1997 pour complicité de trafic d'influence dans l'affaire du financement occulte du PS, l'Affaire Urba.

 

Pierre Mauroy (PS):

Ex 1er Ministre sous Mitterrand et ex Maire de Lille condamné en 2011 pour emploi fictif.

 

Pierre Moscovici (PS):

Actuel député, condamné en 2001 pour atteinte au droit à l'image.

 

Pierre Vergès (PCR:

Actuel Vice Président du Conseil Régional de la Réunion, condamné en première instance à 18 mois d'emprisonnement, 300 000 francs (plus de 46 000 euros) d'amende et 5 ans de privation des droits civiques, civils et de famille, puis en appel, à une peine de prison ferme couvrant sa peine de détention.

 

René Teulade (PS):

Ministre des Affaires sociales sous François Mitterrand (1992-1993), actuel Sénateur de Corrèze, condamné en juin 2011 pour abus de confiance.

 

Richard Laude (ext. gche

L'ex conseiller municipal de Compans avait été condamné en 2005 après avoir confié une mission à une société dont il était le gérant.

 

Roland Robert (PCR)

Actuel Maire de la Possession sur l'Ile de la Réunion, mis en examen en 2004 pour corruption passive mais pour aucune suite ne semble avoir été donnée.

Condamné en 1ère instance en 2009 à 3 mois de prison avec sursis puis relaxé en appel, dans une affaire de  présumés détournement de fonds publics ainsi que de faux et usage de faux en écriture.

 

Robert Gaïa (PS):

Député du Var condamné en 2002 pour favoritisme.

 

Robert Hue (ex PCF devenu MUP):

Ex candidat du PCF à la Présidentielle de 1995 et 2002, mise en cause puis relaxé pour un problème de procédure dans le procès de financement du PCF en 2001.

 

Robert Navarro (ex PS):

Sénateur et ancien Président de la Fédération Socialiste de l'Hérault, mais également proche de François Hollande - Abus de confiance en 2012.

 

Roland Dumas (PS):

Ex Ministre des Affaires Etrangères de François Mitterrand mis en cause dans l'affaire qui porte son nom.

 

Ségolène Royal (PS):

Présidente de Région Poitou Charente et ex Ministre sous Mitterrand, condamnée en 2008 pour licenciements abusifs.

 

Serge Andréoni (PS):

Actuel Sénateur Maire mis en examen en 2011 pour complicité de trafic d'influence dans le cas de l'affaire Guérini.

 

Stéphane Pocrain (ex(?) Vert):

Ancien président des Verts - Aucun mandat électif en cours mais déclaré inéligible à plusieurs reprises, condamné à deux mois de prison avec sursis et 3 000 € de dommages et intérêts pour avoir battu son ex concubine. En janvier 2012 il est condamné pour abandon de famille.

 

Sylvie Adam (PCF)

L'adjointe au logement du maire de Compans a été condamnée en décembre 2012 à 1 500 € d'amende pour prise illégale d'intérêts.

 

Sylvie Andrieux (ex PS):

Actuelle Députée des Bouches-Du-Rhône, condamnée à 3 ans de prison dont 2 avec sursis, 100 000 € d'amende et 5 ans d'inéligibilité le 22 mai 2013 dans une affaire de dtournement de fonds publics. Elle a fait appel de cette décision.

 

Thomas Thévenoud (PS):

Thomas Thévenoud, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires Etrangères et du Développement international, chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du Tourisme et des Français de l’Etranger, a été débarqué en septembre 2014 en raison « de problèmes de conformité avec les impôts » découverts après sa nomination par Matignon. Il souffrirait de "phobie administrative".

 

Xavier Lacoveli (PS):

En avril 2014, le conseiller municipal d’opposition Xavier Iacovelli a été reconnu ce jeudi après-midi coupable d’escroquerie mais relaxé sur les faits de faux en écriture dont il était accusé par la mairie de Suresnes. L’élu socialiste, candidat aux dernières élections municipales, a été condamné par le tribunal de Nanterre à trois mois de prison avec sursis et à verser 1 500€ à la municipalité de Suresnes.

 

Yacine Chaouat (PS):

Actuel adjoint au Maire du 19ème Arrondissement chargé de la médiation et condamné en 2011 en appel pour violences conjugales.

 

Yamine Benguigui (PS):

L’ex-Ministre Déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui, a été citée à comparaitre en décembre 2014 devant le Tribunal Correctionnel de Paris. Elle est en effet soupçonnée d'avoir fait des déclarations de patrimoine et d'intérêts incomplètes entre 2012 et 2014, alors qu'elle se trouvait au gouvernement. En gros, il lui serait reproché d’avoir dissimulé pour 430 000 € d’actions en Belgique.