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19/03/2013

Harlem Désir propose la mise sous tutelle de la fédération PS des Bouches-du-Rhône

Harlem Désir va proposer mardi au Bureau national du PS la mise sous tutelle de la fédération des Bouches-du-Rhône dans la perspective des municipales, a déclaré à l'AFP un proche du premier secrétaire, confirmant une information du Monde.

Le premier secrétaire "va proposer au Bureau national de mettre sous tutelle la direction de la fédération des Bouches-du-Rhône, en raison des grandes divisions qu'elle connaît", a précisé cette source.

"Il va proposer qu'Alain Fontanel (secrétaire national du PS aux Fédérations) et Christophe Borgel (secrétaire national du PS aux élections), ainsi qu'une direction collégiale, dirigent la fédération pour préparer les élections municipales", a-t-on encore indiqué de même source.

Cette direction collégiale sera composée de responsables nationaux et locaux, selon ce proche de Harlem Désir.

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28/02/2013

Attentats du Drakkar - 1983

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Attentat du Drakkar : qui a tué les paras français de Beyrouth en 1983

08/01/2013

Le mystérieux pactole du Parti socialiste du Pas-de-Calais

Le Figaro – 8 Janvier 2013

 

Dans le Nord-Pas-de-Calais, les dérives des têtes de file du PS vont occuper au cours des mois prochains pas moins de trois juridictions, dont l'une des plus importantes de France.

Les policiers, qui enquêtent sous la direction du parquet de Lille, ont récemment mis à jour de nouveaux dysfonctionnements, visant notamment Jean-Pierre Kucheida, leader de fait de la fédération «62», la plus importante du Parti socialiste.

La justice tente en effet d'y voir plus clair sur l'existence d'un éventuel système de financement illégal, dénoncé notamment par le maire PS déchu d'Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, dont le procès, qui s'annonce à haut risque, est désormais prévu dans trois mois. Pas moins de quatre enquêtes préliminaires sont menées par le parquet de Lille, des enquêtes dans lesquelles revienne systématiquement le nom de… Jean-Pierre Kucheida, ancien mentor de Gérard Dalongeville.

Ces dossiers, dont trois sont bien avancés, doivent être regroupés d'ici à la fin du mois et transmis à l'instruction. Deux magistrats seraient alors cosaisis de l'affaire, le doyen de l'instruction, ainsi qu'Ida Chafaï, magistrate plus spécialisée dans les aspects financiers, dont le nom est connu pour avoir participé à l'enquête DSK.

 

Favoritisme

Les dernières investigations policières ne corroborent en effet pas les conclusions de l'ancien ministre socialiste Alain Richard, missionné au printemps dernier par son parti pour analyser le fonctionnement de la fédération à la réputation ternie à la fois par Gérard Dalongeville et par les déclarations d'Arnaud Montebourg. Alors que le sénateur avait simplement signalé l'existence de 120.000 euros parvenus sous forme de liquidité dans les caisses de la fédération - fruit des cotisations selon l'élu, qui avait exclu l'hypothèse de la corruption -, les enquêteurs eux ont compté pas moins de 278.000 euros au total au 31 décembre 2011.

Au cours des perquisitions menées dans les locaux de la section PS de Liévin, ils ont également saisi des documents montrant que le parti avait lui-même mis la main à la poche pour la défense de Jean-Pierre Kucheida lors de sa mise en cause pour l'utilisation, a des fins personnelles, de la carte bancaire de la Soginorpa, un organisme gérant 62.000 logements sociaux dont il a longtemps assuré la présidence. Le député sortant et maire de Liévin devra répondre dès le mois d'avril, à Douai, en correctionnelle, des quelque 47.000 euros dépensés par lui sur cette carte en Corse, ou dans de grands restaurants, notamment.

Deux factures de conseil émises par un grand cabinet parisien ont été adressées au PS de Liévin, l'une de 11.560 euros et l'autre de 10.294 euros. Les talons de chèques correspondants émis à partir du livret bleu de la fédération ont été retrouvés au nom du cabinet…

Si les enquêteurs ne sont pas à ce jour parvenus à établir un système global de financement par les entreprises du bassin minier tel que dénoncé par Gérard Dalongeville, ils ont néanmoins mis à jour de nombreuses infractions de favoritisme. Dans leur viseur, se trouve le nom de l'une des plus grosses entreprises de BTP du Pas-de-Calais - qui apparaît aussi dans le dossier Dalongeville -, ainsi que l'office public Pas-de-Calais Habitat, un organisme visé également par la Cour régionale des comptes, et dans lequel a longtemps siégé Jean-Pierre Kucheida. «La technique est toujours la même pour favoriser telle ou telle entreprise, détaille un enquêteur : définir des critères et des sous-critères sur mesure pour les sociétés amies.»

Pas-de-Calais Habitat a également fait preuve d'une générosité non conforme à ses statuts en prenant en charge des frais tels que 800 euros de chasse à l'œuf et 1 370 euros d'achats destinés à fêter Halloween pour une association de Lens, ou encore en investissant pas moins de 34.235 euros en places présidentielles pour le Racing Club de Lens, durant la saison 2008-2009. Gérard Dalongeville, qui jure à la veille de son procès qu'il ne tombera pas seul, finira peut-être par avoir raison.

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14/12/2012

Pas-de-Calais : la grande vie des élus PS du bassin minier

Le Figaro – 14 Décembre 2012

 

 Jean-Pierre Kucheida, maire de Liévin et tête de proue du PS dans le Pas-de-Calais est un homme qui sait vivre. «Kuche», selon le drôle de nom dont l'affublent ses amis sans intention moqueuse, possède, semble-t-il, le verbe haut et l'esprit festif. C'est ainsi que ses proches ont été conviés, d'après une légende qui a la vie dure malgré les années passées, à célébrer «le premier milliard» de l'élu. À l'époque, modèrent ceux qui osent encore évoquer ce souvenir il ne s'agissait toutefois que de francs, et non pas d'euros... Ses invités réguliers louent en tout cas sa cave bien remplie et sa sélection raffinée de nuits-saint-georges. L'examen des dépenses du maire par la justice n'a pas démenti cet hédonisme manifeste, mais peut-être trop souvent supporté par la collectivité. Les juges ont épluché les factures laissées par l'édile avec la carte de paiement de la Soginorpa, un établissement gérant les 63.000 anciens logements miniers, qu'il dirigeait.

 

Les listings bancaires ont révélé des déjeuners à La Rascasse, table réputée de Saint-Florent en Haute-Corse, bien loin de Liévin, ou le chef étoilé Marc Veyrat en Savoie, où les Kucheida possèdent un chalet... Lorsqu'il est sur ses terres, l'ancien député déjeune volontiers à Busnes, non loin de Béthune, chez un autre talent reconnu par le Michelin, Marc Meurin. Une chance, c'est son cousin! Un dimanche de Pentecôte, il rassemble à cette table «familiale» une dizaine d'invités, laissant une addition de plus de 1000 € pour le contribuable.

 

Coût moyen d'un repas: 300 €

Pour sa défense, le baron socialiste, ancien prof d'histoire-géo, a déclaré que les 47.000 € de frais présumés personnels que lui reproche la justice, en neuf ans passés à la tête de l'organisme public, ne représentent finalement que «trois repas tous les deux mois». Un rapide calcul montre que l'élu du bassin minier évalue donc le coût moyen d'un repas à près de 300 €... Un chiffre faramineux qui a fini par choquer les électeurs: Kucheida, exclu du PS pour dissidence, a perdu sa circonscription en juin dernier après 30 ans de règne. L'homme a également le sens de la famille. La justice s'interroge sur le montage qui a permis a sa fille Maryka - nom d'artiste de Marie Kucheida - de percevoir 12.000 € par le biais d'une association pour une exposition photo signée de la jeune femme, facturée in fine au bailleur social présidé par son père. La PJ se penche aussi sur le fils, Frédéric Kucheida, en étudiant les conditions d'un marché passé entre ce gérant d'entreprise et une société d'économie mixte dans laquelle son père est présent.

 

Jets privés pour Hénin-Beaumont

Mais il n'y a pas qu'à Liévin, que les élus mènent grand train. À Hénin-Beaumont non plus, on n'est pas regardant sur la gestion des deniers publics. À la suite de la mise en examen de l'ex-maire, Gérard Dalongeville, le parquet a dressé un bilan sévère du train de vie des élus. Parmi les incroyables habitudes prises par ces improbables gestionnaires, le recours régulier à de jets privés, pris en charge par la mairie. Guy Mollet - un apporteur d'affaires sulfureux qui ne rappelle en rien son célèbre homonyme - grimpe dans les avions privés comme on commande un taxi. Il effectue avec ses acolytes de multiples vols vers Dax, Biarritz, Le Touquet, ou... Le Luxembourg. La facture? Plus de 91.000 € au total, sans compter 13.946 € d'impayés laissés à la compagnie d'aviation. Au juge qui l'interroge sur la nécessité de voyager par les airs, Guy Mollet répondra qu'il n'avait pas les moyens de faire l'avance des frais de TGV! Confrontée à un problème de «logements d'urgence» pour les personnes en difficulté, la ville loue un immeuble dans un bourg voisin, Flers-en-Escrebieux. En guise d'exclus, le bâtiment aurait surtout hébergé des proches de l'équipe municipale.

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25/09/2012

L'épouse de Bartolone chargée de mission auprès de son mari

PARIS, 25 sept 2012 (AFP) - Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone compte parmi les membres de son cabinet sa propre épouse, Véronique Bartolone, ce qui a suscité des réactions sarcastiques de nombreux élus mardi, alors que le responsable PS dévoilait une série de mesures d'économie.

Véronique Bartolone est une des 16 membres du cabinet du président de l'Assemblée, avec la fonction de "chargée de mission interventions et droits des femmes", selon le détail de la composition du cabinet affiché sur le site internet de l'Assemblée.

Interrogé mardi par Europe 1, Claude Bartolone a réfuté tout conflit d'intérêt, expliquant que son épouse avait déjà été sa collaboratrice dans de précédentes fonctions, au ministère de la Ville (1998-2002) ou comme chargée de mission au conseil général de Seine-Saint-Denis, dont il a été le président.

L'information a suscité des réactions sarcastiques, le jour où le président de l'Assemblée dévoilait devant la presse une série de mesures d'économies imposées à lui-même et à son institution, plaidant pour la "transparence" et la "sobriété".

"Bonne nouvelle sur le front du chômage: madame Bartolone rejoint son président de mari au cabinet!", a ironisé le député UMP Lionnel Luca sur Twitter

"Drôle de jour pour annoncer l'embauche de Madame Bartolone au cabinet du président de l'Assemblée nationale", a lancé son collègue Thierry Solère (apparenté UMP), lui aussi sur le réseau social

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12/07/2012

Enquête ouverte sur des soupçons de favoritisme à la Ville de Paris

PARIS, 11 juil 2012 (AFP) - Le parquet de Paris a ouvert en janvier une information judiciaire après une plainte pour favoritisme portant sur le renouvellement en 2009 d'un contrat d'enlèvement des encombrants de la Ville de Paris, a-t-on appris mercredi de source judiciaire, confirmant une information du Monde.

Les faits remontent au 1er décembre 2009, quand la mairie de Paris attribue la plus grosse part du marché des encombrants, divisé en deux lots, à la société PolyUrbaine, filiale de Derichebourg. Sa concurrente, la société EPES (Entreprise parisienne de l'enlèvement et de services), doit se contenter du petit lot.

EPES a porté plainte avec constitution de partie civile pour favoritisme en juillet 2011 au sujet du renouvellement de ce contrat, a-t-on dit de source judiciaire. Le parquet de Paris a ouvert en janvier une information judiciaire, dont la conduite vient d'être reprise par le juge d'instruction Renaud van Ruymbeke.

Le contentieux entre EPES et la Ville de Paris remonte au moins à avril 2006, quand la société avait déposé plainte avec constitution de partie civile, déjà sur les conditions de renouvellement du contrat, dont elle était alors l'unique prestataire sortant.

À la suite d'un appel d'offres, la Ville de Paris avait en décembre 2005 retenu deux sociétés, EPES et Derichebourg, pour se partager le marché de gestion des déchets, divisé en deux lots.

Une information judiciaire avait alors confiée à la juge parisienne Sylvia Legendre. Mireille Flam, adjointe au maire (PS) du XIe arrondissement de Paris et ancienne présidente de la commission d'appel d'offres, avait été mise en examen.

L'instruction a finalement été dépaysée vers le tribunal de Lyon en juillet 2010, a-t-on dit de source judiciaire.

Trois personnes, dont Mme Flam, ont été renvoyées en mars devant le tribunal correctionnel de Lyon, rapporte Le Monde.

Concernant la plainte d'EPES ayant conduit à l'information judiciaire ouverte en janvier 2012, la Ville confirme les informations du Monde évoquant une procédure déclenchée parallèlement devant la justice administrative.

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07/06/2012

Sarcelles: François Pupponi pourrait être poursuivi pour abus de biens sociaux

CERGY, 7 juin 2012 (AFP) - La police estime que le député-maire de Sarcelles François Pupponi pourrait être poursuivi pour "abus de biens sociaux" pour sa gestion de la société d'économie mixte (SEM) Chaleur, selon un rapport policier publié par le Monde, confirmé à l'AFP de source proche du dossier.

Dans ce rapport de synthèse, remis en septembre 2011 au parquet de Pontoise, la brigade financière de Versailles chiffre à 25.800 euros les sommes "indûment dépensées" par M. Pupponi en tant que président de la SEM Chaleur, chargée du chauffage de quelque 40.000 Sarcellois.

"Il ressort de la présente enquête que M. Pupponi puisse faire l'objet de poursuites du chef d'abus de biens sociaux", écrivent les policiers dans ce rapport.

Il revient désormais au parquet de Pontoise, qui a le dossier entre ses mains depuis le début de l'automne, de renvoyer ou non M. Pupponi devant le tribunal correctionnel.

M. Pupponi est soupçonné d'avoir utilisé la carte bleue de la SEM Chaleur à des fins personnelles, entre 2004 et 2006. Selon une source judiciaire, les dépenses incriminées concernent principalement des notes de restaurant et des nuits d'hôtel, à Paris ou en Province.

Le parquet de Pontoise avait ouvert une enquête préliminaire sur cette affaire en 2008, après avoir reçu un courrier anonyme dénonçant de graves dysfonctionnements dans la gestion de la SEM.

Le maire de Sarcelles, ex-bras droit de Dominique Strauss-Kahn, a toujours démenti avoir utilisé frauduleusement la carte bancaire, assurant que les notes de frais incriminées étaient liées à son activité de président de la SEM, dont des négociations de contrats, fonction pour laquelle il n'était pas rémunéré.

Selon une source proche du dossier, "l'enquête a effectivement mis à jour des utilisations litigieuses de carte bleue, des dépenses pas toujours bien justifiées", mais pas "de dysfonctionnements généralisés dans la gestion de la SEM Chaleur" ni "d'emplois fictifs", comme dénoncés par la lettre anonyme.

La procureure de la République de Pontoise qui avait jusque-là la charge de ce dossier, Marie-Thérèse de Givry, a été récemment nommée à la Cour de cassation. Son successeur, Yves Jannier, ancien chef du pôle antiterroriste de Paris, a pris ses fonctions mi-mai.

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04/06/2012

L'affaire Fioraso

Les révélations du site internet Atlantico concernant la ministre de l'enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, sont plus qu'inquiétantes.

Un rapport d'expertise judiciaire démontre, en effet, que des fonds publics, à hauteur de plusieurs centaines de milliers d'euros et destinés à la recherche et à l'enseignement, ne sont jamais parvenus à leurs destinataires. Ces fonds publics étaient gérés par une entreprise au moment où Madame Fioraso en était l'une de ses principales dirigeantes.

Au regard de ce document judiciaire, chacun peut légitimement s'interroger : une personne qui a dirigé une entreprise soupçonnée d'avoir détourné des fonds publics destinés à des universités peut-elle devenir elle-même la ministre des universités, qui plus est dans un gouvernement prétendument exemplaire ?

Factuellement, pourquoi cette femme a-t-elle quitté ses fonctions juste avant que l'entreprise ne fasse faillite ?

Concrètement, que sont devenus ces fonds ?

Beaucoup de questions restent sans réponse.

Encore une sombre affaire, embarrassante pour François Hollande comme pour l'ensemble de son gouvernement.

Si la justice confirme bel et bien les révélations d'Atlantico, Madame Fioraso devrait donc immédiatement quitter le gouvernement et s'expliquer devant les Français.

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10/05/2012

Un ex-vice-président PS de Basse-Normandie condamné à 1 an de prison ferme

10/05/2012 14h15 - PROCÈS-COLLECTIVITÉS-CORRUPTION-PARTIS-PS - Monde (FRS) - AFP

CAEN, 10 mai 2012 (AFP) - L'ancien vice-président PS du conseil régional de Basse-Normandie chargé des affaires économiques, Philippe Bonneau, a été condamné jeudi à 3 ans de prison, dont un ferme, en correctionnelle à Caen, pour avoir détourné de l'argent, essentiellement via ses activités d'avocat.

L'ex-élu, qui avait démissionné en 2011, doit également payer plusieurs milliers d'euros de dédommagement à ses victimes et le tribunal lui interdit définitivement d'exercer notamment le métier d'avocat ainsi que toute activité publique. M. Bonneau est également privé de ses droits civiques et de famille pendant 5 ans.

Les juges ont été plus sévères que le parquet qui, lors de l'audience le 27 mars, avait requis notamment 3 ans avec sursis.

"Chaque fois qu'il en avait besoin, Philippe Bonneau utilisait les fonds de ses clients pour pouvoir renflouer ses comptes personnel ou professionnel", avait alors résumé la procureur de la République, Catherine Denis.

M. Bonneau avait reconnu avoir détourné 110.000 euros en trois ans au détriment notamment d'anciens salariés du Crédit Mutuel, banque dont il était l'avocat aux Prud'hommes, de la banque elle-même, ou d'une personne âgée sous curatelle dont il a détourné le remboursement des frais de justice.

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20/04/2012

Amnésie mitterrandienne

François Mitterrand, au début de sa présidence allait voir sa fille adultérine qui n’était pas encore cachée à l’Élysée avec un "super frelon" blanc qui décollait toutes les semaines du stade de l’École Militaire pour aller la voir dans les Yvelines 1 000€ la minute de vol !

Et en plus quand il voulait la voir à Paris, il lui donnait rendez-vous au Fouquet's.

 

La presse était bien discrète !!!!!!!!!!

Souvenez-vous...

MITTERRAND ! UN PEU D'HISTOIRE POUR CEUX QUI ONT LA MEMOIRE COURTE :

Nous voyons aujourd'hui tous les candidats PS utiliser François Mitterrand, le grand homme, comme une référence, un étendard de vertu.

Imaginez simplement ce que les journalistes écriraient aujourd'hui...

-si notre Président actuel organisait un faux attentat (l'observatoire) pour tenter de se faire élire... Imaginez... -si notre Président entretenait sa maîtresse et sa fille adultérine cachées dans les palais de la République...

Imaginez... -si notre Président se rendait chaque Noël sur les bords du Nil aux frais de l'état...

Imaginez...-si notre Président faisait racheter la société d'un ami (vibrachoc) par une société d'état pour 5 fois sa valeur...

Imaginez... -si notre Président faisait lire durant 8 ans et plus, des rapports de santé totalement faux et mensongers...

Imaginez... -si notre Président ordonnait à ses sbires policiers d'inventer une histoire de terroristes à Vincennes...

Imaginez... -si notre Président obligeait la France à dévaluer 3 fois de suite en quelques mois...

Imaginez... -si notre Président laissait un de ses proches se suicider avec un 357 Magnum au sein même de l'Élysée…

Imaginez... -si notre Président affirmait qu'il ne sait rien sur la destruction à l'explosif par les services français, d'un bateau en Nouvelle Zélande...

Imaginez... -si notre Président mettait sur écoute sans justification plus de 150 français...

Imaginez... -si notre Président affirmait à la télévision, face à des journalistes belges (des vrais), qu'il n'a jamais commis ce forfait...

Imaginez... -si notre Président laissait son ex-premier ministre se suicider un dimanche après-midi de 2 balles ??...

Imaginez... -si notre Président laissait augmenter la dette de la France de plus de 250 % durant son "règne"...

Imaginez... ... Imaginez le déchaînement de la presse et les hurlements de la vox populi si notre Président faisait aujourd’hui le dixième de ces frasques !...

 

François Mitterrand en symbole de vertu ?...Ce n’est pas de l’imagination,

c’est de l’amnésie.

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