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  • Manifestation de sans-papiers devant le QG de François Hollande

    "10/05/2012 17h37 - PS-PARTIS-PRÉSIDENTIELLE-FRANCE2012-IMMIGRATION - Monde (FRS) - AFP

    PARIS, 10 mai 2012 (AFP) - Une soixantaine de membres du collectif de sans-papiers de Paris manifestait jeudi après-midi à proximité du QG de François Hollande, où une délégation a été reçue, a constaté une journaliste de l'AFP.

    Arrivés vers 17H00, les manifestants étaient maintenus à une cinquantaine de mètres du "QG de transition" (ex-QG de campagne) du président élu par plusieurs policiers, au 59 avenue de Ségur dans le VIIe arrondissement."

     

    La délégation, conduite par le porte-parole Hamidou Bakhayokho, qui réclame des papiers", n'a pas été reçue par le président élu.

  • Dray interdit de QG de Hollande par la compagne du président élu

    10/05/2012 11h38 - FRANCE2012-PRÉSIDENTIELLE-PARTIS-PS - Monde (FRS) - AFP

    PARIS, 10 mai 2012 (AFP) - Le député socialiste Julien Dray s'est vu interdire mercredi par Valérie Trierweiler, compagne du chef de l'État, l'entrée du QG de François Hollande où était organisé un pot pour la fin de la campagne, a-t-on appris jeudi auprès de membres de l'équipe de campagne.

    C'est Le Parisien qui a relaté dans son édition de jeudi les faits, confirmés à l'AFP.

    Mme Trierweiler a demandé au député socialiste de quitter le QG où était organisé un pot pour fêter la fin de la campagne.

    La compagne du président élu n'a guère apprécié qu'entre les deux tours M. Dray ait convié à son anniversaire Dominique Strauss-Kahn sans prévenir les autres invités - dont des responsables de la campagne de François Hollande -, de la présence de l'ancien directeur général du Fonds monétaire international.

  • Les écologistes et les portefeuilles: "on en a trop fait", juge Placé

    10/05/2012 12h50 - FRANCE2012-PARTIS-EELV-PRÉSIDENTIELLE-GOUVERNEMENT - Monde (FRS) - AFP

    PARIS, 10 mai 2012 (AFP) - Le sénateur Jean-Vincent Placé (EELV) a estimé jeudi que les écologistes en avaient "trop fait" dernièrement en "donnant une image de chasse aux portefeuilles" ministériels.

    "On peut faire un petit peu de mea culpa... Effectivement, nous sommes un peu +cornerisés+ en donnant une image de chasse aux portefeuilles, aux maroquins. On en a trop fait", a déclaré le sénateur écologiste sur RTL.

    Le sénateur avait exprimé juste avant "son ras-le-bol absolu" d'être interrogé sur une participation éventuelle au gouvernement.

    Jean-Vincent Placé a exprimé des "excuses" aux électeurs et militants écologistes "qui pourraient penser que notre journée est constituée à courir après François Hollande et ses amis pour obtenir ce maroquin".

    "Quand on voit la situation du pays, quand on voit la crise économique, sociale et écologique, cette image-là n'est pas bonne", a dit le sénateur même s'il la juge "très largement caricaturée".

    "On ne candidate jamais à un poste de ministre... Ce sont le président de la République et le Premier ministre qui décident", a tenu à rappeler la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot, sur France Info.

    Mme Duflot a été souvent citée ces derniers jours parmi les personnalités susceptibles de rejoindre le nouveau gouvernement, dont François Hollande devrait annoncer le Premier ministre le 15 mai.

    "Je pense que tout le monde doit être un peu modeste... Ca s'applique en tout cas de manière très claire à moi", a-t-elle ajouté, tout en rappelant que EELV s'étaient prononcés depuis longtemps pour oeuvrer avec les socialistes à "transformer la société".

     

    Interrogé d'autre part sur la mise en service de l'EPR de Flamanville (Manche) pendant le quinquennat de François Hollande, un projet auquel les écologistes sont radicalement opposés, M. Placé s'est dit persuadé que "l'EPR de Flamanville ne sera jamais mis en service et probablement pas avant 2017".

    pg/vdr/ed

  • Un ex-vice-président PS de Basse-Normandie condamné à 1 an de prison ferme

    10/05/2012 14h15 - PROCÈS-COLLECTIVITÉS-CORRUPTION-PARTIS-PS - Monde (FRS) - AFP

    CAEN, 10 mai 2012 (AFP) - L'ancien vice-président PS du conseil régional de Basse-Normandie chargé des affaires économiques, Philippe Bonneau, a été condamné jeudi à 3 ans de prison, dont un ferme, en correctionnelle à Caen, pour avoir détourné de l'argent, essentiellement via ses activités d'avocat.

    L'ex-élu, qui avait démissionné en 2011, doit également payer plusieurs milliers d'euros de dédommagement à ses victimes et le tribunal lui interdit définitivement d'exercer notamment le métier d'avocat ainsi que toute activité publique. M. Bonneau est également privé de ses droits civiques et de famille pendant 5 ans.

    Les juges ont été plus sévères que le parquet qui, lors de l'audience le 27 mars, avait requis notamment 3 ans avec sursis.

    "Chaque fois qu'il en avait besoin, Philippe Bonneau utilisait les fonds de ses clients pour pouvoir renflouer ses comptes personnel ou professionnel", avait alors résumé la procureur de la République, Catherine Denis.

    M. Bonneau avait reconnu avoir détourné 110.000 euros en trois ans au détriment notamment d'anciens salariés du Crédit Mutuel, banque dont il était l'avocat aux Prud'hommes, de la banque elle-même, ou d'une personne âgée sous curatelle dont il a détourné le remboursement des frais de justice.

  • Honte ! Juncker se retrouve à donner des cours de rattrapage à Hollande

    Juncker "m'a éclairé sur la crise grecque" (François Hollande"

    10/05/2012 21h13 - FRANCE2012-PRÉSIDENTIELLE-PARTIS-PS-UE-GRÈCE - Monde (FRS) - AFP

    PARIS, 10 mai 2012 (AFP) - Le président élu François Hollande a affirmé jeudi soir que le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, l'avait "éclairé sur la façon dont il jugeait la période et quelles informations il pouvait lui communiquer sur la crise grecque".

    Avec M. Juncker "nous avons évoqué l'avenir de l'Eurogroupe", a déclaré M. Hollande lors d'une visite de la Bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand, après avoir rencontré le chef de l'Europegroupe à son antenne présidentielle.

    "Il m'a éclairé sur un certain nombre de sujets", a-t-il ajouté, soulignant qu'il connaissait M. Juncker.

    S'agissant de la crise grecque, le nouveau chef de l'État a jugé que "pour l'instant il y a une crise politique" et qu'il y avait "aussi un rebond de la crise grecque au sens de l'incertitude".

    À propos de la visite annoncée puis reportée d'Alexis Tsipras, chef du parti de la gauche radicale grecque Syriza, M. Hollande a expliqué que ce dernier "avait demandé à (le) rencontrer". "S'il était devenu chef de gouvernement, cette demande aurait été satisfaite, a-t-il dit, ajoutant: "En "tant que leader d'un parti, je ne peux pas à ce stade le rencontrer".

    M. Tsipras a mis fin mercredi à ses efforts de former un gouvernement de gauche anti-austérité, cédant la main à son rival socialiste, Evangélos Vénizélos, qui dispose s'il le souhaite de trois jours.