Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

le reniement, c'est maintenant

  • Gérard Miller mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur six femmes

    De nombreuses femmes, notamment des mineures, ont témoigné avoir subi des attouchements et des viols de la part du psychanalyste dans le cadre de séances d’hypnose qu’il organisait à son domicile. Lui a toujours nié avoir exercé quelque contrainte que ce soit.

    Lire la suite

  • Affaire Gérard Miller : on vous résume les accusations de viols et d'agressions sexuelles qui visent le médiatique psychanalyste

    L'ancien chroniqueur de télévision et professeur a été placé en garde à vue à la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire de Paris.

    Lire la suite

  • Meeting de LFI à Villepinte : une plainte déposée pour agressions sexuelles sur un adolescent

    Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour agressions sexuelles sur mineur après le dépôt d'une plainte par un adolescent de 17 ans.

     

    Lire la suite

  • Le maire ex-PS de Carpentras Francis Adolphe condamné à 8 mois de prison pour violences conjugales

    La chambre criminelle de la cour de cassation a rejeté le pourvoi du maire ex-PS de Carpentras Francis Adolphe, qui est donc condamné à 8 mois de prison avec sursis et 5 ans d'interdiction des droits civiques et de famille.

    La chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté, dans un arrêt du 2 mai 2018, le pourvoi du maire (ex-PS) de Carpentras Francis Adolphe. L'élu vauclusien est définitivement reconnu coupable de faits de violences aggravées sur son ex-compgane et condamné à une peine de 8 mois d'emprisonnement avec sursis, 5000 euros d'amende et 5 ans d'interdiction des droits civiques et de famille. À Carpentras, le FN demande la démission du maire. Les habitants sont partagés. Le maire lui n'entend pas renoncer à son mandat et annonce deux nouveaux recours.

    Francis Adolphe, qui s'étonne que le Front national ait eu la notification du jugement alors que lui ne l'a pas encore, précise que l'inéligibilité est une peine complémentaire pour laquelle il y a encore un recours. De son côté, l'opposition municipale annonce qu'elle va saisir le préfet pour lui demander de notifier la décision de justice.

    in France 3 Région Provence-Alpes-côte-d'Azur - Par AV avec Frédérique Poret

  • « Le Canard enchaîné » épingle à nouveau Raquel Garrido

    Outre une dette à sa caisse de retraite, la porte-parole de La France insoumise doit aussi de l’argent à l’Urssaf, selon l’hebdomadaire satirique qui paraît mercredi.

     

    L’avocate Raquel Garrido, une des porte-parole de La France insoumise, fait à nouveau l’objet cette semaine d’un article du Canard enchaîné qui assure, documents à l’appui, qu’outre une dette à sa caisse de retraite elle doit aussi de l’argent à l’Urssaf.

    Selon l’hebdomadaire à paraître mercredi, cette proche de Jean-Luc Mélenchon « n’a pas déclaré un sou de revenu à l’Urssaf en 2016 ». Elle a, du coup, explique-t-il, fait l’objet d’un rappel de « 6 113 euros » en mars 2016, puis le 28 septembre 2017. Les avocats libéraux cotisent au RSI pour la protection maladie et à la Caisse nationale des barreaux français (CNBF) pour leur retraite.

    LA SUITE APRÈS CETTE PUBLICITÉ

    La semaine dernière, Le Canard enchaîné avait assuré que Mme Garrido, également chroniqueuse sur C8, devait un arriéré de « cotisations sociales » de « 32 215 euros » au CNBF, soit l’équivalent de six ans sans payer. Le CNBF avait affirmé dans un communiqué que cette information était « inexacte ».

    « Dette de cotisations et contribution aux droits de plaidoirie »

    Reconnaissant avec ironie une « inexactitude », l’hebdomadaire publie un extrait du dossier de Mme Garrido et précise que plutôt que d’un arriéré de « cotisations sociales », « il s’agissait d’une “dette de cotisations et contribution aux droits de plaidoirie” » de 32 215 euros, soit le même montant qu’évoqué la semaine dernière. Le Canard enchaîné ajoute que la caisse de retraite « en a informé ses administrateurs fin septembre ». Sollicitée par l’Agence France-Presse mardi, Mme Garrido n’a pas répondu.

    Vendredi, elle avait affirmé avoir « du mal pour Le Canard enchaîné » qui ne « balance que des bêtises » dans une vidéo publiée sur Snapchat où elle apparaissait au côté du blogueur Jeremstar, chroniqueur comme elle dans l’émission « Les Terriens du dimanche ».

    SUR LE MÊME SUJET

    Raquel Garrido répond au « Canard enchaîné » dans une story Snapchat

    « Cela demande de la déontologie de dire que Le Canard enchaîné s’est trompé. (…) L’intrusion dans la vie privée, c’est peut-être quelque chose qui est habituel dans le monde de la téléréalité mais qui n’est pas habituel dans la vie quotidienne, qui n’est pas forcément justifiée. Moi, je ne suis pas actrice de téléréalité », avait-elle poursuivi.

    LE MONDE avec AFP

    Publié Le 10.10.2017 à 21h04

  • A l’OSCE, Harlem Désir a rang et salaire de sous-secrétaire général de l’ONU

    Dans son nouveau poste de représentant pour la liberté des médias au sein de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, l’ex-secrétaire d’Etat aux Affaires européennes de François Hollande va être rémunéré 122 195 euros net par an, non imposable.

    Interrogés la semaine dernière par l’Opinion sur le choix de Harlem Désir, l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires européennes de François Hollande, pour occuper le poste de représentant pour la liberté des médias, les services de la présidence de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont apporté, ce mardi, quelques précisions.

    « Ces derniers mois, le Président de l’OSCE (actuellement Sebastian Kurz, le jeune ministre autrichien de l’Intégration, des Affaires européennes et internationale) a mené un processus de sélection [...] via notamment des auditions informelles de tous les candidats nominés », écrit la responsable des médias. « Au vu du retour de tous les Etats membres de l’OSCE, le consensus s’est fait sur la nomination de Monsieur Désir le 18 juillet », explique-t-elle en ajoutant que, « au vu du processus de sélection, la Présidence se retient de dévoiler tout détail sur les autres candidats ».

    Grille de salaires. Spécifiant que l’emploi de représentant pour la liberté des médias est un « plein-temps », l’Organisation précise que son système de rémunération est basé sur celui des Nations Unies (ONU) pour les membres de ses équipes.

    Les dirigeants des trois Institutions de l’OSCE (le responsable du Bureau des Institutions démocratiques et des droits de l’homme, le représentant pour la liberté des médias et le/la Haut(e) Commissaire pour les minorités nationales) ont ainsi un rang et un salaire comparables à celui de sous-secrétaire général des Nations Unies (USG). Ce qui correspond dans la grille des salaires à la date du 1er janvier 2017 à une rémunération annuelle de 192 236 dollars brut ou 142 476 dollars net. Soit l’équivalent de 122 195 euros au cours de ce jour. Le document de l’ONU spécifie que la plupart des Etats membres de l’organisation ont exempté les employés de l’ONU de tout impôt sur le revenu et que dans les quelques pays où les ressortissants nationaux sont imposés, ces derniers se voient remboursés de cette somme par l’ONU.

    in "l'Opinion" - 25 juillet 2017 à 12h45

  • Ségolène Royal, future ambassadrice pour les pôles arctique et antarctique

    L’ancienne ministre de l’écologie a annoncé sa mission, liée à la lutte contre le réchauffement climatique.

    In Le Monde.fr - 05.07.2017 à 13h54

    L’ancienne ministre de l’écologie Ségolène Royal a annoncé mercredi 5 juillet qu’elle allait être nommée ambassadrice de France chargée des négociations internationales pour les pôles arctique et antarctique. Ce poste était précédemment occupé par Michel Rocard, de 2009 jusqu’à sa mort, en 2016.

    « C’est ce qu’on m’a proposé et c’est ce que j’ai accepté », a déclaré Mme Royal lors de l’émission « Questions d’info » LCP - France info - Le Monde - AFP. « C’est une très belle mission », a ajouté l’ex-présidente de la COP21, précisant que la nomination interviendra, « je pense, au conseil des ministres de la semaine prochaine ».

    Recul de la banquise

    « L’impact du réchauffement climatique se voit massivement aux pôles, a souligné Mme Royal. La banquise a reculé de plusieurs kilomètres en quelques dizaines d’années. Ces masses d’eau douce, qui ont été conservées pendant des centaines de milliers d’années, tout d’un coup fondent, se répandent à l’échelle planétaire et ensuite suscitent la montée du niveau de la mer, mais aussi des perturbations sur la biodiversité absolument considérables. »

    Autre grand sujet, « la fonte des glaces [qui] va permettre malheureusement d’accéder à des ressources souterraines, y compris des énergies fossiles, qui n’étaient pas atteignables jusqu’à présent. Cela suscite les convoitises des Etats riverains », a expliqué l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007.

    Mme Royal, qui après la COP21 avait œuvré à encourager les ratifications de l’accord de Paris, a monté une association, « Manifeste pour une justice climatique ». Elle avait déposé sa candidature à la direction du Programme des Nations unies pour le développement, attribuée finalement à l’Allemand Achim Steiner.

  • Déclaration de patrimoine de Macron: Anticor saisit la Haute autorité pour la transparence

    Par AFP agence Mis à jour le 14/03/2017

    L'association anticorruption souligne un «manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés» par le candidat à la présidence de la République.

    L'association Anticor a annoncé lundi avoir saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour lui demander «de vérifier le caractère exhaustif, exact et sincère» de la déclaration de patrimoine du candidat à la présidentielle Emmanuel Macron.

    Dans sa déclaration d'intérêts signée le 24 octobre 2014, Emmanuel Macron indique avoir perçu, comme banquier à la banque Rothschild puis comme secrétaire général adjoint à la présidence de la République, «3,3 millions d'euros de revenus avant impôts», de 2009 jusqu'à son entrée au gouvernement comme ministre de l'Economie en août 2014, selon un communiqué d'Anticor. Il a touché notamment, pour ses activités dans la banque d'affaires, «2,8 millions d'euros» entre 2009 et sa nomination en mai 2012 au secrétariat général de la présidence sous François Hollande.

    L'association anticorruption souligne un «manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés», qui a été relevé par certains médias, notamment par «les Décodeurs du Monde, le 17 février 2017, et par Mediapart, le 5 mars 2017».

    Dans sa déclaration de patrimoine, signée le même jour, le candidat d'En marche! avait fait état d'un patrimoine de «1,2 million d'euros et d'un endettement de 1 million d'euros», «soit un patrimoine net de seulement 200.000 euros», de quoi susciter des «interrogations» selon Anticor.

    La Haute autorité «n'a pas eu à faire d'observations»

    Les parlementaires et membres du gouvernement ont l'obligation de déclarer leur situation patrimoniale à la HATVP au début et à la fin de leurs fonctions ou de leur mandat. La déclaration d'intérêts est publiée uniquement au début de la prise de fonctions ou de mandat. «La déclaration de patrimoine d'Emmanuel Macron a été contrôlée à deux reprises en 2014, puis en 2016 (à son départ du gouvernement, NDLR), avant publication par la HATVP qui n'a pas eu à faire d'observations», a indiqué à l'Agence France-Presse une source proche du dossier.

    Dans un entretien à La Croix, Emmanuel Macron s'est expliqué sur cette différence entre le patrimoine déclaré et ses revenus perçus. «Comme banquier d'affaires, j'avais le statut d'indépendant. J'ai donc payé, sur le montant brut de ma rémunération, des cotisations sociales patronales, salariales, puis l'impôt sur le revenu. Ces cotisations ont augmenté et frappé mon dernier revenu de référence, au point que je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts!», a-t-il notamment fait valoir. Il évoque aussi des travaux dans la maison de famille de son épouse, «partiellement financés par des emprunts bancaires qui ont tous été déclarés, en 2011 et 2012», selon les mots du candidat.

    Depuis sa création, la HATVP, qui a pris la suite d'une précédente commission, a transmis une quinzaine de dossiers de parlementaires à la justice lorsqu'elle constatait des déclarations incomplètes ou mensongères.

  • Enquête ouverte sur un déplacement ministériel de Macron

    Le Figaro.fr avec AFP - Mis à jour le 14/03/2017

    Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur des soupçons de favoritisme autour d'un déplacement en janvier 2016 à Las Vegas d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, a fait savoir ce mardi une source judiciaire.

    » Lire aussi - Macron : soupçon de favoritisme autour d'un déplacement à Las Vegas

    Cette enquête a été ouverte lundi pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme, a précisé la source. Elle fait suite à un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) qui soupçonne un délit de favoritisme lors de l'organisation de cette opération, confiée au géant Havas sans appel d'offres par Business France, l'organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/03/14/97001-20170314FILWWW00268-macron-a-las-vegas-ouverture-d-une-enquete-preliminaire.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

  • Voies sur berge : après 5 mois de piétonnisation, des chiffres accablants pour Hidalgo

    Challenges - Le 23.02.2017 à 11h52

     

    Bien que constaté ailleurs en Europe, l'effet d'évaporation du trafic espéré par Anne Hidalgo tarde à se matérialiser à Paris : après 5 mois de piétonisation, on parle de report plus que de diminution de la circulation.

    Le quotidien Le Parisien poursuit la mission de juge-arbitre qu'il s'est donnée depuis que les services de la Mairie de Paris et de la Région Île-de-France livrent des décomptes différents du nombre de voitures en circulation et des conclusions contradictoires de l'impact de la fermeture des voies sur berge au cœur de la Capitale. Pour ce faire, les journalistes du Parisien se sont employés à examiner les données de comptage que met à la disposition du public la Mairie de Paris mais qui donnent lieu à des interprétations très diverses, selon que leurs auteurs soutiennent ou s'opposent à l'interdiction de circuler qui court depuis cinq mois.

    Dans son édition du 23 février, Le Parisien compare le nombre de véhicules sur les voies concernées sur la période de septembre à décembre, en 2015 et en 2016. Le quotidien en conclut que "les automobilistes se sont massivement rabattus sur les quais hauts et sur le Boulevard Saint-Germain", faute de pouvoir emprunter les voies inférieures sur berge.

    Selon le décompte fait par Le Parisien, le nombre de véhicules n'a cessé de croître durant cette période sur ce qu'il est convenu d'appeler les quais hauts : + 56 % sur le Quai du Louvre et + 88 % sur le Quai Henri IV et le Quai de Gesvres.

    Les rares baisses enregistrées sont loin de pouvoir compenser ces envolées du nombre de véhicules. La Voie Georges-Pompidou a vu son trafic divisé par deux, il a augmenté respectivement de 14 % et de 16 % sur les côtés Saint-Germain-des-Prés et Jussieu du Boulevard Saint-Germain. L'écart entre 2015 et 2016 a tendance à se réduire de mois en mois (signe que le nombre de véhicules a tendance à baisser) mais on dénombre toujours plus d'autos aujourd'hui que l'an dernier sur cette artère.

    La Mairie de Paris (qui qualifiait de "désinformation" les chiffres de la Région en novembre) verra sans nul doute dans cette tendance à la déflation un signe encourageant et la preuve que les riverains doivent s'armer de patience avant de savourer les effets d'une évaporation réelle du trafic. Le temps pour les usagers de se résoudre à changer leurs habitudes.

    Au début du mois de janvier 2017, un rapport commandé par la Région concluait que la pollution et le bruit sont en hausse depuis la fermeture des voies sur berges prônée par Anne Hidalgo.