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26/07/2017

A l’OSCE, Harlem Désir a rang et salaire de sous-secrétaire général de l’ONU

Dans son nouveau poste de représentant pour la liberté des médias au sein de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, l’ex-secrétaire d’Etat aux Affaires européennes de François Hollande va être rémunéré 122 195 euros net par an, non imposable.

Interrogés la semaine dernière par l’Opinion sur le choix de Harlem Désir, l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires européennes de François Hollande, pour occuper le poste de représentant pour la liberté des médias, les services de la présidence de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont apporté, ce mardi, quelques précisions.

« Ces derniers mois, le Président de l’OSCE (actuellement Sebastian Kurz, le jeune ministre autrichien de l’Intégration, des Affaires européennes et internationale) a mené un processus de sélection [...] via notamment des auditions informelles de tous les candidats nominés », écrit la responsable des médias. « Au vu du retour de tous les Etats membres de l’OSCE, le consensus s’est fait sur la nomination de Monsieur Désir le 18 juillet », explique-t-elle en ajoutant que, « au vu du processus de sélection, la Présidence se retient de dévoiler tout détail sur les autres candidats ».

Grille de salaires. Spécifiant que l’emploi de représentant pour la liberté des médias est un « plein-temps », l’Organisation précise que son système de rémunération est basé sur celui des Nations Unies (ONU) pour les membres de ses équipes.

Les dirigeants des trois Institutions de l’OSCE (le responsable du Bureau des Institutions démocratiques et des droits de l’homme, le représentant pour la liberté des médias et le/la Haut(e) Commissaire pour les minorités nationales) ont ainsi un rang et un salaire comparables à celui de sous-secrétaire général des Nations Unies (USG). Ce qui correspond dans la grille des salaires à la date du 1er janvier 2017 à une rémunération annuelle de 192 236 dollars brut ou 142 476 dollars net. Soit l’équivalent de 122 195 euros au cours de ce jour. Le document de l’ONU spécifie que la plupart des Etats membres de l’organisation ont exempté les employés de l’ONU de tout impôt sur le revenu et que dans les quelques pays où les ressortissants nationaux sont imposés, ces derniers se voient remboursés de cette somme par l’ONU.

in "l'Opinion" - 25 juillet 2017 à 12h45

05/07/2017

Ségolène Royal, future ambassadrice pour les pôles arctique et antarctique

L’ancienne ministre de l’écologie a annoncé sa mission, liée à la lutte contre le réchauffement climatique.

In Le Monde.fr - 05.07.2017 à 13h54

L’ancienne ministre de l’écologie Ségolène Royal a annoncé mercredi 5 juillet qu’elle allait être nommée ambassadrice de France chargée des négociations internationales pour les pôles arctique et antarctique. Ce poste était précédemment occupé par Michel Rocard, de 2009 jusqu’à sa mort, en 2016.

« C’est ce qu’on m’a proposé et c’est ce que j’ai accepté », a déclaré Mme Royal lors de l’émission « Questions d’info » LCP - France info - Le Monde - AFP. « C’est une très belle mission », a ajouté l’ex-présidente de la COP21, précisant que la nomination interviendra, « je pense, au conseil des ministres de la semaine prochaine ».

Recul de la banquise

« L’impact du réchauffement climatique se voit massivement aux pôles, a souligné Mme Royal. La banquise a reculé de plusieurs kilomètres en quelques dizaines d’années. Ces masses d’eau douce, qui ont été conservées pendant des centaines de milliers d’années, tout d’un coup fondent, se répandent à l’échelle planétaire et ensuite suscitent la montée du niveau de la mer, mais aussi des perturbations sur la biodiversité absolument considérables. »

Autre grand sujet, « la fonte des glaces [qui] va permettre malheureusement d’accéder à des ressources souterraines, y compris des énergies fossiles, qui n’étaient pas atteignables jusqu’à présent. Cela suscite les convoitises des Etats riverains », a expliqué l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007.

Mme Royal, qui après la COP21 avait œuvré à encourager les ratifications de l’accord de Paris, a monté une association, « Manifeste pour une justice climatique ». Elle avait déposé sa candidature à la direction du Programme des Nations unies pour le développement, attribuée finalement à l’Allemand Achim Steiner.