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La gauche la plus bête du monde - Page 7

  • Un président ne devrait pas dire ça... : un livre, 10 polémiques

    Depuis leur publication, les confessions du chef de l'État n'en finissent plus de provoquer des réactions hostiles.

    «Tout est dans le titre!», se désolent depuis dix jours les derniers soutiens de François Hollande, effarés par le contenu du livre-confessions du chef de l'État. «Un président ne devrait pas dire ça», donc: critiquer les footballeurs ou les magistrats, dévoiler des secrets d'État, raconter en privé l'inverse de ce qu'il promet publiquement... Le chef de l'État a eu beau tenter de s'expliquer, jeudi soir, en évoquant des «phrases sorties de leur contexte», chaque jour apporte son lot de polémiques depuis la publication du livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme. Pour y voir plus clair, le Scan récapitule les 10 points de conflit successifs.

     

    Les magistrats «lâches»

    Une petite phrase a immédiatement provoqué l'émotion dans le milieu judiciaire. «Tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux...», accuse François Hollande, pointant du doigt «une institution de lâcheté». Des propos «dangereux et injustes» selon le Conseil supérieur de la magistrature, également dénoncés par le premier président de la Cour de cassation et le procureur général. Obligeant François Hollande à s'excuser dans une lettre adressée aux magistrats: «Ces propos sont sans rapport avec la réalité de ma pensée», prétend-il.

     

    Les footballeurs «sans valeurs»

    Dans le livre, François Hollande critique des footballeurs «sans références, sans valeurs», qui sont selon lui «passés de gosses mal éduqués à vedettes richissimes, sans préparation». Le chef de l'Etat ajoute que la Fédération française devrait organiser des «formations» pour les joueurs, «de la musculation de cerveau». Réactions courroucées chez les principaux concernés: même Zinédine Zidane est sorti de son habituelle réserve pour critiquer les propos «dérangeants» du chef de l'État. François Hollande a prévu de rencontrer le patron de la Fédération française de football Noël Le Graët pour s'expliquer.

     

    La femme voilée, Marianne de demain»

    La phrase, sortie de son contexte, a fait bondir la droite et le FN: «La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain». Dès la publication du livre, les soutiens de Nicolas Sarkozy notamment sont montés au créneau pour dénoncer le «communautarisme» du chef de l'État. L'Elysée a déminé en invitant les lecteurs trop pressés à lire l'intégralité de la citation. Dans la suite de son propos sur la «femme voilée, le chef de l'État développe: «D'une certaine façon, si on arrive à lui offrir les conditions pour son épanouissement, elle se libérera de son voile et deviendra une Française, tout en étant religieuse si elle veut l'être, capable de porter un idéal.»

     

    Il y a un problème avec l'islam»

    L'islam pose «problème» en «demand(ant) des lieux, des reconnaissances». Mais Manuel Valls s'en est chargé en assurant que l'islam n'était pas «le problème qui poserait toutes les difficultés au pays»». «L'islam de France, comme toutes les religions, a toute sa place en France», a assuré le premier ministre.

     

    Trop d'immigration»

    Autre phrase qui a pu heurter l'électorat du président socialiste: «Je pense qu'il y a trop d'arrivées, d'immigration qui ne devrait pas être là». Si les responsables de gauche sont restés muets sur le sujet, la droite et le FN ont rebondi sur la citation pour dénoncer le «décalage» entre les propos et les actes du chef de l'Etat sur le sujet de l'immigration.

     

    L'avenir de Notre-Dame-des-Landes

    François Hollande a-t-il abandonné l'idée de construire l'aéroport controversé de Notre-Dame-des-Landes? «Le plus probable est que ce projet ne verra jamais le jour», explique-t-il dans le livre. Problématique alors que son premier ministre défend le projet de construction et que les habitants de Loire-Atlantique l'ont approuvé par référendum. Le porte-parole du gouvernement a tenté de déminer en assurant que les propos du chef de l'État avaient été prononcés avant le fameux référendum de juin. Mais il n'en fallait pas plus pour relancer la controverse au plus haut sommet de l'État: opposée au projet, Ségolène Royal souhaite «arrêter les frais», de quoi agacer le premier ministre, qui a confirmé l'évaluation prochaine du terrain et la construction de l'aéroport.

     

    Les quatre assassinats ciblés

    Dans le livre, François Hollande annonce avoir ordonné quatre exécutions ciblées, probablement de terroristes. Les fameuses «opérations Homo» (homicides, dans le vocabulaire militaire, ndlr). La droite a déploré une rupture du secret militaire. La gauche n'est pas moins critique: Jean-Luc Mélenchon a estimé que ces actes relevaient de la cour pénale internationale et même le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault s'est désolidarisé du président, dont il est pourtant proche.

     

    L'«acte de liquidation» du PS

    «Il faut un acte de liquidation. Il faut un hara-kiri» pour le PS, assure François Hollande dans le livre. Le chef de l'Etat aurait voulu en finir avec le parti qu'il a dirigé pour créer une nouvelle structure progressiste, le Parti du progrès. Une ambition qui a heurté la direction de l'actuel PS, à commencer par Jean-Christophe Cambadélis, pourtant soutien du chef de l'État: «C'est une réflexion du président de la République que je ne partage pas», a-t-il réagi.

     

    La justification sur les «sans-dents»

    Dans le livre des deux journalistes, François Hollande revient sur ces mots polémiques qu'il aurait utilisés, selon Valérie Trierweiler, pour qualifier les plus pauvres. «Je lui ai dit: “Je vois des gens qui viennent vers moi dans les manifestations, ce sont des pauvres, ils sont sans dents”», se justifie le président, dénonçant une «trahison» de son ex-compagne. La réplique de cette dernière n'a pas tardé: sur Twitter, Valérie Trierweiler a exhumé ce qu'elle présente comme un SMS que lui aurait écrit ce dernier en 2005: «Je suis avec ma copine Bernadette dans une grande manifestation dans son canton. Dans son discours, elle a fait un lapsus formidable. Rire général, même chez les sans-dents».

     

    La polémique jusqu'en Grèce

    François Hollande fait état d'un appel de Vladimir Poutine au lendemain du référendum organisé et gagné par Alexis Tsipras sur la dette grecque. Le président russe assure que le gouvernement grec lui aurait demandé «d'imprimer des drachmes (la monnaie nationale grecque avant le passage à l'euro) en Russie car ils n'ont plus d'imprimerie pour le faire». Ce récit de François Hollande a provoqué d'importants remous dans la classe politique grecque, obligeant le gouvernement d'Alexis Tsipras à se justifier et… à se désolidariser de François Hollande.

  • François Hollande : pour Marylise Lebranchu, il a "passé son temps à faire des annonces à la con"

    A la tête du ministère de la Décentralisation, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, Marylise Lebranchu a été brutalement remercié par François Hollande en février dernier. De son passage auprès du président de la République, la députée PS porte un jugement très critique sur les débuts du quinquennat du chef de l’Etat.

    Jugement critique. Six mois après son éviction du gouvernement, Marylise Lebranchu est-elle encore amère envers François Hollande ? Au détour d’une petite phrase dans l’ouvrage du journaliste Cyril Graziani intitulé "Le Premier secrétaire de la République – Dans les coulisses du quinquennat",  l’ex ministre de la Décentralisation, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat se montre très critique sur la politique de François Hollande. "Marylise Lebranchu, l’ex-ministre de la Décentralisation résume ainsi ce début de quinquennat : ‘Hollande a passé son temps à faire des annonces à la con (sic)’ " est-il écrit. Si la députée (PS) du Finistère porte un jugement très cassant sur les débuts à l’Elysée de François Hollande, elle n’adhère toujours pas à la politique menée par le gouvernement.

    Marylise Lebranchu n’approuve pas la politique de François Hollande

    L’élue socialiste avoue aujourd’hui être presque soulagée de ne plus être au gouvernement. "J’aurais été très mal à l’aise avec la loi Travail" explique cette proche de Martine Aubry dans une interview accordée à L’Opinion le 21 août. "Le gouvernement touche à un principe : la protection contre le dumping social. On s’est trompés entre travail et emploi" indique la députée. 

    in - Ambre Lefeivre - http://www.non-stop-politique.fr/ Publié le 30 Août 2016 à 15h04

  • Éducation nationale : le vrai bilan de Najat Vallaud-Belkacem

    Ce lundi 29 août, Najat Vallaud-Belkacem tenait la réunion de rentrée de son ministère. Pour Jean-Rémi Girard, son bilan rue de Grenelle se résume à une action brouillonne mêlée à un art mensonger de la communication.

     

    Le Figaro – 30 Aout 2016 - Jean-Rémi Girard est professeur de français et vice-président du SNALC-FGAF.

     

    À l'entendre (lors de sa conférence de presse) et à la lire, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. L'École a été refondée, l'échec scolaire va être vaincu, et les rares inquiets vis-à-vis de la politique menée vont progressivement être convaincus. Rendez-vous en… 2025 (!!!) pour faire le point.

    La réalité, hélas, est quelque peu différente. Car, à moins d'un an des présidentielles, le bilan de Najat Vallaud-Belkacem n'est pas brillant. D'ailleurs 21% des enseignants seulement sont en accord avec les choix politiques faits, d'après le baromètre UNSA de 2016 (syndicat pourtant très favorable aux réformes entreprises). Que s'est-il donc passé?

    La plus grande part de la communication a été faite autour des fameux 60 000 postes crées. Vous pensiez que cela voulait dire 60 000 professeurs en plus devant les élèves? Que nenni! Entre le rétablissement d'une formation initiale (qui était nécessaire, mais a été fait n'importe comment), les postes non pourvus aux concours, les autres catégories de personnels incluses elles aussi dans le chiffre, on peine à y voir clair.

    Une certitude: le nombre d'élèves par classe a… augmenté. Autant dire que, dans les salles des professeurs et les salles des maîtres (quand ces dernières existent), on l'a un peu mauvaise.

     

    Fer de lance de la politique ministérielle, la fameuse réforme du collège et celle, conjointe, des programmes, vire au casse-tête. Des programmes sur des cycles de 3 ans alors que l'on a les élèves qu'une seule année en face de soi. La suppression de tout ce qui dépassait (le latin et le grec parvenant encore à survivre, mais avec des horaires atrophiés). De l'accompagnement personnalisé en classe entière et sur les heures de cours (cette blague!). Des projets obligatoires parfaitement bureaucratiques, à articuler avec les programmes sus-nommés, on ne sait trop comment.

    Moins de français en sixième pour les élèves en difficulté, alors que les études même du ministère montrent que la maîtrise de la langue à l'entrée au collège se dégrade depuis plus de 20 ans. En bref, une fois encore, les bons sentiments conjugués à une forte dose d'idéologie pédagogique (et à un soupçon d'intérêt économique) ont donné naissance à un machin qui, au mieux, ne servira à rien. Les collègues se débrouilleront pour tenter de continuer à enseigner correctement au milieu de la multiplication d'injonctions et des obstacles bureaucratiques placés sur leur chemin. Dans cinq ans, on les accusera de ne pas avoir compris la réforme, on dira qu'on n'est pas allé assez loin, et on refera la même chose, en pire. On a l'habitude, désormais.

    On n'oubliera pas quelques traits de génie supplémentaires. La «priorité au primaire», qui s'est évanouie dans la nature. La suppression intégrale du redoublement, sans rien mettre en place pour aider les élèves perdus. Le refus de faire un bilan objectif de la réforme du lycée précédente — et pour cause, vu qu'elle ressemble à s'y méprendre à une certaine réforme du collège… Il ne faudrait pas non plus trop faire savoir à quel point ce que le ministère met en place ne fonctionne pas.

    On appréciera certaines choses, comme la remise à plat de tous les métiers et des carrières qui vont avec, même si annoncer une revalorisation salariale pour 2017 est un peu «gros». Qu'on se rassure, pour la plupart des collègues, elle ne compensera pas la perte de pouvoir d'achat qu'ils subissent.

    La ministre communique. Beaucoup. Et ment. Beaucoup.

    Mais s'il n'y avait qu'une seule chose à retenir du passage de la ministre rue de Grenelle, c'est la communication. Qu'on soit bien d'accord: ce n'est Najat Vallaud-Belkacem qui «fait» les réformes, mais la technostructure. La ministre rend quelques arbitrages, mais l'essentiel est produit par d'inamovibles hauts fonctionnaires. En revanche, la ministre communique. Beaucoup. Et ment. Beaucoup. Elle invente des heures de français supplémentaire au primaire, qui correspondent en fait aux heures de cours des autres matières. Elle fait croire que 70% des collégiens vont faire du latin, alors qu'elle a porté un coup terrible à cet enseignement, qualitativement et quantitativement. Elle laisse penser que les langues vivantes, notamment l'allemand, sortent renforcés de la suppression d'environ 40% des classes bilangues et de 100% des sections européennes. Et ça n'en finit pas. Au fond, c'est probablement autant pour sa communication que pour ses réformes que la ministre suscite un tel rejet. Qu'on mène une politique inefficace et même nuisible est une chose. Qu'on fasse passer ceux qui sont, in fine, en charge de l'appliquer pour des idiots qui n'ont rien compris à coup de contre-vérités dans tous les médias en est une autre.

  • "Pas eu de bol", "c'est dur": la droite fustige des propos de Hollande

    AFP

    Publié le 19/08/2016 à 14:16 | AFP

     

    Plusieurs élus de droite, du centre et du FN ont fustigé vendredi des propos de François Hollande, qui confie dans un livre des journalistes Antonin André et Karim Rissouli qu'il n'a "pas eu de bol" concernant l'inversion de la courbe du chômage et qu'être président, "c'est dur".

    L'ouvrage "Conversations privées avec le président" s'ouvre sur cette confidence faite aux auteurs en novembre 2013 : "C'est dur, bien sûr que c'est dur. Beaucoup plus dur que ce que j'avais imaginé".

    Sur sa promesse d'une inversion de la courbe du chômage, François Hollande reconnaît avoir "eu tort" de la réitérer lors de ses voeux aux Français en 2012, mais note : "Je n'ai pas eu de bol ! En même temps, j'aurais pu gagner".

    Sur les réseaux sociaux, les réactions se sont multipliées, à droite. "Lamentable règne de François Hollande. +Pas de bol+, +c'est dur+, dit le fantoche. Qu'il s'en aille, vite ! Pour que la France retrouve un Chef", a lancé sur Twitter le porte-parole du parti Les Républicains (LR) Guillaume Larrivé.

    "Tout est dit. La politique au gré du hasard", a aussi raillé Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat.

    "Hollande reconnaît enfin qu'il n'a pas les épaules pour présider la France, il restera dans l'histoire comme un malentendu !", a de son côté critiqué le député Eric Ciotti. Un constat partagé par Philippe Gosselin, selon qui, si "+c'est dur+ (...) ça se voit: quinquennat brouillon. France mal gouvernée depuis 4 ans", a-t-il tweeté.

    "François Hollande est peut-être trop occupé à se plaindre pour se rendre compte que les Français souffrent de ses mauvais choix, de ses non-sens et de son immobilisme. Ne pas trouver de travail, ça +c'est dur+. Se serrer la ceinture pour payer ses impôts (...) renoncer à ses vacances pour joindre les deux bouts (...) ne pas se sentir en sécurité dans son propre pays, ça +c'est dur+. François Hollande devrait prendre ses responsabilités et assumer son rôle", a taclé, dans un post Facebook, le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Estrosi.

    "Pas de bol sur le chômage : un aveu d'échec terrible avant de jeter l'éponge ?", a demandé, sur Twitter, le chef de file des députés UDI Philippe Vigier.

    Florian Philippot, l'un des vice-présidents du Front national, s'est aussi interrogé: "En fait, le programme de F. Hollande c'était un jeu à gratter ?"

    19/08/2016 14:15:35 -  Paris (AFP) -  © 2016 AFP

  • Macron: "L'honnêteté m'oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste"

     BFMTV - 19/08/2016 à 19h25 Mis à jour le 19/08/2016 à 22h01

    En visite en Vendée pour ce qui constitue sa rentrée politique, le ministre de l'Economie s'est fendu d'une petite provocation qui ne manquera pas de faire réagir ses homologues du gouvernement.

     Une sortie des plus remarquées, sous le signe de la transgression. Emmanuel Macron peaufine sa rentrée politique, qui s'annonce explosive, et s'est rendu ce vendredi en Vendée, pour une visite très symbolique à la suite de sa pause estivale. Il a ainsi parcouru le site du Puy du Fou, le lieu de spectacles médiévaux, de Philippe de Villiers qui l'a accueilli à l'entrée du parc avec son fils. Un déplacement à caractère économique pour l'actuel ministre de l'Economie, mais comparable à une véritable provocation pour celui qui a déjà suscité la colère de ses homologues au gouvernement après l'organisation de plusieurs meetings et le lancement de son mouvement En Marche!.

     "Je ne suis pas socialiste"

    Bien conscient de la situation, Emmanuel Macron ne s'est pas arrêté là. Alors que des journalistes s'étonnaient qu'il s'affiche aux côtés d'une personnalité politique comme Philippe de Villiers, il s'est fendu d'une petite phrase qui ne manquera pas de faire réagir:

    "L'honnêteté m'oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste", lance-t-il devant plusieurs médias, dont la caméra de BFMTV.

    Le jeune ministre précise ensuite sa pensée, en admettant appartenir à un "gouvernement de gauche", tout en étant avant tout "ministre de la République" qui se doit de "servir l'intérêt général". Et de conclure: "Ce qui doit rassembler tous les dirigeants politiques et ce derrière quoi se retrouvent les Français."

    La journée a dû être riche en émotions pour le ministre car il a assisté à un spectacle de gladiateurs intitulé Le signe du triomphe à l'issue duquel il a levé le pouce afin d'épargner la vie fictivement menacée d'un Gaulois. Après quoi, il a pris les rênes d'un char tiré par quatre chevaux. Une scène qui a inspiré une métaphore hippique à Philippe de Villiers: "C'est la première fois que je vois un ministre conduire un char avec autant d'audace et surtout cette capacité à apprendre. Il a écouté le conducteur. Il a fait un premier tour qui était de bonne qualité et un deuxième tour fulgurant. (...) Je pense qu'il y a pour M. Macron, devant lui, un avenir pour conduire toute sorte de char".

    "Je l'ai été"

    Mais son pas de côté vis-à-vis du socialisme n'est qu'un énième rebondissement dans le dossier de son appartenance ou non au principal parti de la gauche. En février 2015, toujours sur notre antenne, Emmanuel Macron avait confirmé ne plus être "encarté" en Parti socialiste. "Je l'ai été", avait-il nuancé. La mise au point de ce vendredi ne surprendra pas Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS ayant déjà affirmé que "non", Emmanuel Macron n'était pas socialiste.

  • Pollution automobile: la Mairie de Paris entre esbroufe et démagogie

    in Slate.fr - Science & santé - France 04.08.2016

    Anne Hidalgo est partie en croisade contre la circulation automobile au nom du combat légitime contre la pollution de l’air. Le problème, c’est que les mesures discriminantes et antisociales prises n’ont et n’auront aucun effet. Elles pourraient même exposer les Parisiens a encore plus de particules nocives. Cherchez l’erreur!

     

    La Mairie de Paris s’est fait une spécialité depuis plusieurs années d’apporter de mauvaises réponses à de bonnes questions et à de vrais problèmes. Face aux stratégies de communication et aux petits calculs politiques, les faits ont peu d'importance. L’exemple de la pollution de l’air et de la circulation routière est sans doute le plus caricatural. Peu importe l’efficacité des mesures imposées, ce qui compte c’est l’affichage d’une volonté sans faille. Anne Hidalgo s’est lancée dans une croisade. La cause est noble: améliorer la santé des parisiens et l’ennemi désigné est l’automobile. La voiture, c’est le mal, le métro, le bus et le vélo sont le bien. Une idéologie simpliste.

    La réalité est bien plus compliquée et les mesures prises depuis deux ans et demi sont au mieux sans effet sur la pollution de l’air, voire contreproductives.

    Inefficace et contreproductif

    Commençons par la dernière décision en date: l’interdiction, depuis le 1er juillet 2016, de circulation en semaine, entre 8 heures et 20 heures, des véhicules immatriculés avant 1997. Et ce n’est qu’un début. Anne Hidalgo entend bannir de ces rues dans quatre ans, en 2020, les véhicules immatriculés avant 2011 et même interdire les voitures à moteur diesel.

    Selon différentes associations dont 40 millions d’automobilistes, la mesure entrée en vigueur le 1er juillet concerne 870.000 voitures en Île-de-France. Selon la ville de Paris, 430.000 véhicules sont touchés et elle estime à 4.000 par jour ceux qui seront bannis des rues de la capitale. Si seulement 4.000 véhicules par jour sont concernés, cela affecte un peu moins de 1% du parc automobile qui circule à Paris par jour (600.000 selon la Mairie) et n’a aucun impact autre que symbolique.

    La mise en place d'une politique antipollution ne produirait d'effet significatif que si elle concernait un large périmètre

    C’est exactement ce que disait Airparif, organisme public qui contrôle la qualité de l’air en région parisienne. Il a publié un rapport il y a quatre ans afin de déterminer si le retrait des véhicules polluants permettait de faire diminuer les teneurs en particules dans l’atmosphère à Paris. Il n’y avait alors d’effet positif constaté que sur le territoire allant jusqu’à l’A86 et à condition d’interdire la circulation de véhicules immatriculés avant 2006.

    «Pour être réellement efficace, la mise en place d'une politique antipollution ne produirait d'effet significatif que si elle concernait un large périmètre comprenant Paris et les autres territoires (76 communes) intra-A86», affirme l'étude.

    Pire, si la ville de Paris prend seule la décision de restrictions de circulation à l'encontre des véhicules les plus anciens, les spécialistes craignaient alors «un effet de bord» qui reporte le trafic aux limites des zones réglementées avec une conséquence, l'accroissement des bouchons. C'est-à-dire exactement le contraire de ce que l'on annonce: améliorer la santé des Parisiens.

    Une analyse faussée de la réalité

    Sommé de justifier la mesure, Airparif, estime, selon un rapport récent qui a opportunément fuité, que la mesure pourrait faire baisser de 3% les émissions de particules fines. Il y a tellement de facteurs, notamment atmosphériques, qui entrent en compte, que ce calcul est très douteux. Sans le secours des villes de la première couronne, Paris ne peut pas espérer abaisser les émissions polluantes. Comme le nuage de Tchernobyl s'arrêtant aux frontières, il est tout simplement mensonger d’affirmer qu'une action sur la seule agglomération de Paris puisse avoir des effets sur les niveaux de pollution.

    Et il y a un autre problème. Non seulement, la mesure revient à chasser les plus pauvres de Paris, mais elle se trompe de cible! «Une voiture de 1995 parfaitement entretenue et qui a passé le contrôle technique avec succès, et notamment son contrôle anti-pollution, s'avère beaucoup plus propre qu'un véhicule plus récent et mal entretenu», assure le Conseil national des professions de l'automobile (CNPA).

    Il en va de même de toutes les mesures de restriction de la circulation automobile prises par la Mairie de Paris comme la baisse de vitesse de 10 kilomètres heure sur Périphérique ramenée de 80 à 70 kilomètres heure ou la circulation alternée en cas de pic de pollution. De la poudre aux yeux.

    Airparif toujours, dont les capteurs sont disposés tout au long du périphérique parisien, n'a mesuré, en faisant beaucoup d’efforts, qu'une infime amélioration de la qualité de l'air depuis que la vitesse moyenne a été diminuée de 10 kilomètres/heure. Idem en cas de pic de pollution avec la circulation alternée réclamée par la mairie de Paris (les véhicules à plaque d’immatriculation paire ou impaire sont tour à tour frappés d'une interdiction de circulation). Dans le premier cas, c’est parfaitement logique puisque la vitesse moyenne du périphérique est de 37 km/h. Et dans le deuxième cas, l’explication tient au fait que la pollution de l’air n’est pas majoritairement liée à l’automobile et que par ailleurs les masses d’air circulent sur des centaines de kilomètres.

    Remplacer la voiture par les transports en commun expose les Parisiens à autant de particules fines (en bus) et surtout à plus de particules fines en vélo et en RER

    Évidemment, la fermeture à la circulation à Paris des voies sur berges n’améliorera pas la circulation et devrait l’aggraver en augmentant les temps de circulation et les bouchons dans la capitale et donc la pollution de l’air. Quant à la multiplication des zones à 30 kilomètres heure dans la capitale, qui devraient représenter 50% de la voirie dans le courant de l’année 2017, cela aura un impact limité sur les accidents (la vitesse moyenne dans la capitale est de 15 kilomètre/heure selon la mairie de Paris) et devrait augmenter la congestion quand la circulation pourrait être fluide.

    Tout cela part d’une analyse volontairement faussée de la réalité et des origines de la pollution de l’air à Paris, d’une autophobie idéologique maladive qui tient du mépris social et de la suffisance d’une administration qui pour imposer sa volonté se moque des faits et confond «l’intérêt général» avec une stratégie politique visant à s’attirer les bonnes grâces d’électeurs mal informés ou désinformés.

    Chasser les pauvres sans réduire la pollution

    Cela ne serait qu’un exemple de plus de démagogie politique, si les conséquences des mesures prises n’étaient aussi néfastes. Socialement, en ostracisant les possesseurs de voitures et notamment les pauvres et leurs «vieilles voitures». Économiquement, en repoussant des activités et des emplois hors de Paris. Et même pour la santé des Parisiens!

    Réduire la circulation automobile à Paris et dans les grandes métropoles est évidemment souhaitable et améliorer la qualité de l’air encore plus. Mais il faut un plan réfléchi associant l’ensemble des acteurs politiques et économiques de la région parisienne. Cela nécessité des investissements pour réduire les bouchons et offrir des transports alternatifs et des parkings. La régulation par le stationnement qui libérerait les rues de la capitale des voitures qui les encombrent est une des solutions à étudier tout comme la création de péages urbains qui aurait un effet bien plus sensible que le rejet arbitraire de véhicules selon leur âge. Et il faut mesurer étape par étape l’efficacité du plan. Cela n’a rien à voir avec l’enchaînement de mesures punitives et incohérentes pour donner le sentiment de faire quelque chose.

    Car aujourd’hui remplacer la voiture par les transports en commun, expose les Parisiens à autant de particules fines (en bus) et surtout à plus de particules fines en vélo (à cause de l’effort physique) et surtout dans le métro et le RER. Toujours selon les relevés d'Airparif, le métro et le RER sont bien plus dangereux pour nos bronches que les rues! Le réseau souterrain contient en moyenne trois à quatre fois plus de particules fines que le périphérique qui est la zone la plus polluée de la capitale (300 mg/m3 pour les quais du métro et jusqu'à 500 mg/m3 sur les quais du RER, contre 52 mg/m3 aux abords du périphérique).

    La même étude révèle aussi que 41% des particules fines en suspension émises par le trafic routier viennent en fait de l'abrasion des pneus, du revêtement routier et des garnitures de freins. Même les voitures électriques, encensées par la mairie de Paris, disposent de pneus et d'un système de freinage et continueront donc de polluer…

    Enfin, les polluants de l'air ne sont pas issus majoritairement des pots d'échappement mais de l'industrie et du chauffage domestique. Les pics de pollution à Paris coïncident souvent avec la persistance de phénomènes météorologiques qui rabattent l'air chargé de polluants venu d'Angleterre et du Danemark…

    Mais ne vous inquiétez pas braves gens, à l’hôtel de ville de Paris on sait vraiment ce qui est bon pour vous.

  • Hollande cumule les nominations de proches

    Lionel Venturini - l’Humanité – 12 Juillet 2016

    Pour lui permettre d'atténuer les dissensions internes, François Hollande récompense ses fidèles

    Le président François Hollande « envisage de nommer » Bernard Roman, le député socialiste de Lille, « comme président de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières » (Arafer), le gendarme du rail. Un projet qui pourrait offrir quelques avantages. Ne pouvant cumuler la direction de l’Arafer et son siège de député, Bernard Roman, doit abandonner la première circonscription du Nord. Un siège qui pourrait intéresser le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, Patrick Kanner, à la recherche d’un mandat parlementaire.  Une nomination qui succède à une autre. Le président à aussi fait savoir que Philippe Mauguin pourrait prendre la tête de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). Cette nomination sera effective lorsque les deux commissions, du Senat et de l’Assemblée auront auditionné et validé le candidat. Les présidents des groupes LR et UDI de l’Assemblée et du Sénat dénoncent « un recasage » politique « inacceptable ». Faisant fi des quolibets, François Hollande récompense ses fidèles. Ce qui lui permet d’atténuer les risques de dissensions internes.

  • Le coiffeur de Hollande payé 9895 € par mois

    Un coiffeur est affecté à la chevelure présidentielle depuis mai 2012 pour 9895 euros de salaire brut mensuel, écrit Le Canard enchaîné dans son numéro à paraître demain.

    Le contrat de travail d'Olivier B., "coiffeur personnel du chef de l'État", a été signé le 16 mai 2012 par la directrice de cabinet de l'Élysée à l'époque, Sylvie Hubac, précise l'hebdomadaire. Ce contrat indique qu'Olivier B. est "recruté en qualité d'agent contractuel (...) pour la durée du mandat présidentiel en cours", poursuit Le Canard, selon lequel son "CDD de cinq ans lui vaut une rémunération brute cumulée de 593.700 euros". Ces émoluments s'accompagnent "d'éventuelles indemnités de résidence et autres avantages familiaux", ajoute l'hebdomadaire.

    L'Élysée n'était pas joignable ce soir pour réagir à ces informations, mais l'hebdomadaire satirique assure que "l'Élysée confirme sur toute la ligne". Le Canard enchaîné précise également qu'Olivier B. doit être totalement disponible et suit le président dans la plupart de ses déplacements. Il cite même l'article 5 de son contrat de travail, où "Monsieur B. s'engage à observer, pendant et après l'expiration de son contrat, le secret le plus absolu sur les travaux qu'il aura effectués ou les renseignements qu'il aura recueillis".

    Par Lefigaro.fr avec AFP - Mis à jour le 12/07/2016 à 19:26

  • Ceux qui ont tué Rocard étaient à ses obsèques

    Mort RocardCeux qui ont ourdi la mise à mort politique de Michel Rocard, le 19 juin 1994, étaient aussi présents ce 7 juillet pour lui rendre hommage aux Invalides.

    PAR Emmanuel Berretta

    Publié le 07/07/2016 à 18:01 | Le Point.fr

    Le destin politique de Michel Rocard a été scellé un dimanche, le 19 juin 1994. C'est ce jour-là que l'ancien Premier ministre de François Mitterrand sort définitivement de la scène politique nationale, à la suite d'une « révolution de palais » au sein du PS. Rocard est mis en minorité. Il démissionne de la direction du PS et ceux qui tirent les ficelles de ce « conseil national » (le parlement du parti) sont encore là, 22 ans plus tard, en ce 7 juillet 2016, aux Invalides pour lui rendre un dernier hommage. Au premier rang desquels Laurent Fabius. Le « crime politique » contre Rocard n'a pas payé, en fait, car Fabius ne sera jamais désigné candidat à la présidence de la République par sa famille politique... On notera la cohérence de Ségolène Royal, absente aux Invalides : elle n'aimait pas Rocard et c'était réciproque (*).

    L'épisode de 1994 est intéressant tant la situation catastrophique du PS de l'époque n'est pas sans rappeler le marasme des socialistes d'aujourd'hui. Pour bien comprendre les enjeux, il faut revenir au soir du 12 juin 1994 : Michel Rocard, patron du parti et tête de liste du PS aux européennes, essuie une lourde défaite avec seulement 14,49 % des voix. Un score tout à fait comparable à l'impopularité actuelle de François Hollande... Nous sommes alors à un an de la présidentielle. Rocard, qui se voyait en « candidat naturel » de son camp, perd d'un coup cette étiquette... Sept jours plus tard, le 19 juin 1994, il doit assumer cette déroute devant le conseil national du parti. En coulisse, les dagues sont tirées.

    Cambadélis invente la Belle Alliance deux fois, à 22 ans d'écart

    La situation n'est pas pour déplaire à François Mitterrand qui, de plus en plus malade, n'est plus que l'ombre de lui-même dans les couloirs de l'Élysée. Laurent Fabius tire la première salve en se déclarant favorable à une candidature de Jacques Delors. En coulisse, il rencontre Henri Emmanuelli – un jospiniste – pour le pousser à se déclarer candidat à la présidence du parti. Avec l'appoint de l'aile gauche emmenée par Julien Dray et Jean-Luc Mélenchon, le coup est parti ! Rocard ne pourra l'arrêter. Le retournement d'alliance se vérifie dans les votes : au conseil national, le projet présenté par Michel Rocard est repoussé par 129 délégués ; 88 soutiennent le projet Rocard, dont Jean-Christophe Cambadélis, Pierre Moscovici, DSK et Jean-Marie Le Guen ; 48 s'abstiennent, dont Lionel Jospin lui-même... Deux refusent de voter, dont Ségolène Royal qui, déjà, se singularise... Emmanuelli succède provisoirement à Rocard jusqu'au congrès suivant, en décembre, à Liévin, où il sera confirmé. Sous sa houlette, le parti met un coup de barre à gauche...

    Les jospinistes sont apparus divisés. En effet, Dominique Strauss-Kahn, issu de ce courant, a été convaincu de se présenter contre Emmanuelli. DSK est battu. Jusqu'ici, les jospinistes avaient emboîté le pas à Michel Rocard : Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis l'avaient même convaincu d'anticiper le résultat des européennes en proposant, le 7 juin (soit deux jours avant le scrutin), de dépasser le PS par une « nouvelle alliance » lors d'un meeting à Créteil.  Une alliance des progressistes, milieux associatifs et syndicats compris... Tiens, tiens, mais ne serait-ce pas, 22 ans plus tard, la même idée, rebaptisée la « Belle Alliance populaire », que le même Cambadélis tire de son sac pour tenter de sauver le soldat Hollande ? L'histoire socialiste repasse les plats...

    Qui réclamera le « droit d'inventaire » du quinquennat Hollande ?

    La situation de 2016 est, en revanche, beaucoup plus compromise. Si, en 1994, le PS est si faible, la gauche, elle, est encore debout. En fait, de très nombreux électeurs socialistes se sont évaporés du côté de la liste conduite par Bernard Tapie (radicaux de gauche), qui en croque 12,03 %. Beaucoup y voient la dernière balle de Mitterrand tirée contre son ennemi intime, Rocard. Les rocardiens soupçonnent du reste les héritiers de Mitterrand, Fabius en tête, d'avoir appelé discrètement leurs électeurs à soutenir la liste Tapie... On n'est jamais trahi que par les siens.

    La suite de l'histoire est connue. Jacques Delors renonce à se présenter à la présidentielle le 11 décembre 1994. François Rebsamen et quelques-uns de ses amis tentent, dans Le Nouvel Observateur, un appel à une candidature Joxe, qui fera un flop... Lionel Jospin, qui a finalement le mieux manœuvré dans l'affaire, a obtenu l'investiture en février 1995 en revendiquant un «droit d'inventaire» sur l'héritage mitterrandien.

    La transposition de 1994 à 2017 est-elle possible ? Si l'on part du principe que Rocard et Hollande sont les deux noyés de l'histoire, qui sera le Delors de 2017 ? Macron ? Et qui sera le Jospin de 2017, qui obtiendra l'investiture PS en revendiquant un « droit d'inventaire » sur le quinquennat Hollande ? Réponse dans six mois...

    (*) En janvier 2007, Michel Rocard lui demande de se retirer de la course présidentielle à son profit. En 2008, au Congrès de Reims, le même dit quitter le PS si elle devient premier secrétaire.

  • Évry : un employé municipal suspendu après avoir comparé Manuel Valls à Hitler

    Le Figaro - Publié le 18/05/2016 à 12:29

    Un employé municipal d'Évry, fief de Manuel Valls, a été suspendu pour quatre mois de ses fonctions par le maire de la ville. Il avait partagé sur Facebook des photomontages du premier ministre grimé en Hitler notamment. La justice a été saisie.

    Un employé municipal de la ville d'Évry a été suspendu de ses fonctions pour quatre mois après avoir partagé sur les réseaux sociaux deux photomontages douteux sur Manuel Valls, selon Le Parisien. Sur l'un d'eux, le premier ministre est grimé en Hitler, avec la moustache et le bandeau nazi autour du bras où, seule la croix gammée est remplacée par la rose , emblème du PS. Sous le montage est inscrite la phrase: «Bossez et fermez vos gueules!». Le second prend la forme d'une question du code la route. Manuel Valls est juste devant une voiture et cinq choix s'offrent alors: «A. Je conserve mon allure; B. J'accélère; C. Je marque l'arrêt sur sa tête et je fais patiner mes pneus; D. Je stoppe et le castre avec un coupe-ongles; E. Je le quenelise avec la borne blanche». Des montages presque insultants qui ont déclenché une vive polémique.