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La gauche la plus bête du monde - Page 5

  • Hollande cumule les nominations de proches

    Lionel Venturini - l’Humanité – 12 Juillet 2016

    Pour lui permettre d'atténuer les dissensions internes, François Hollande récompense ses fidèles

    Le président François Hollande « envisage de nommer » Bernard Roman, le député socialiste de Lille, « comme président de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières » (Arafer), le gendarme du rail. Un projet qui pourrait offrir quelques avantages. Ne pouvant cumuler la direction de l’Arafer et son siège de député, Bernard Roman, doit abandonner la première circonscription du Nord. Un siège qui pourrait intéresser le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, Patrick Kanner, à la recherche d’un mandat parlementaire.  Une nomination qui succède à une autre. Le président à aussi fait savoir que Philippe Mauguin pourrait prendre la tête de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). Cette nomination sera effective lorsque les deux commissions, du Senat et de l’Assemblée auront auditionné et validé le candidat. Les présidents des groupes LR et UDI de l’Assemblée et du Sénat dénoncent « un recasage » politique « inacceptable ». Faisant fi des quolibets, François Hollande récompense ses fidèles. Ce qui lui permet d’atténuer les risques de dissensions internes.

  • Le coiffeur de Hollande payé 9895 € par mois

    Un coiffeur est affecté à la chevelure présidentielle depuis mai 2012 pour 9895 euros de salaire brut mensuel, écrit Le Canard enchaîné dans son numéro à paraître demain.

    Le contrat de travail d'Olivier B., "coiffeur personnel du chef de l'État", a été signé le 16 mai 2012 par la directrice de cabinet de l'Élysée à l'époque, Sylvie Hubac, précise l'hebdomadaire. Ce contrat indique qu'Olivier B. est "recruté en qualité d'agent contractuel (...) pour la durée du mandat présidentiel en cours", poursuit Le Canard, selon lequel son "CDD de cinq ans lui vaut une rémunération brute cumulée de 593.700 euros". Ces émoluments s'accompagnent "d'éventuelles indemnités de résidence et autres avantages familiaux", ajoute l'hebdomadaire.

    L'Élysée n'était pas joignable ce soir pour réagir à ces informations, mais l'hebdomadaire satirique assure que "l'Élysée confirme sur toute la ligne". Le Canard enchaîné précise également qu'Olivier B. doit être totalement disponible et suit le président dans la plupart de ses déplacements. Il cite même l'article 5 de son contrat de travail, où "Monsieur B. s'engage à observer, pendant et après l'expiration de son contrat, le secret le plus absolu sur les travaux qu'il aura effectués ou les renseignements qu'il aura recueillis".

    Par Lefigaro.fr avec AFP - Mis à jour le 12/07/2016 à 19:26

  • Ceux qui ont tué Rocard étaient à ses obsèques

    Mort RocardCeux qui ont ourdi la mise à mort politique de Michel Rocard, le 19 juin 1994, étaient aussi présents ce 7 juillet pour lui rendre hommage aux Invalides.

    PAR Emmanuel Berretta

    Publié le 07/07/2016 à 18:01 | Le Point.fr

    Le destin politique de Michel Rocard a été scellé un dimanche, le 19 juin 1994. C'est ce jour-là que l'ancien Premier ministre de François Mitterrand sort définitivement de la scène politique nationale, à la suite d'une « révolution de palais » au sein du PS. Rocard est mis en minorité. Il démissionne de la direction du PS et ceux qui tirent les ficelles de ce « conseil national » (le parlement du parti) sont encore là, 22 ans plus tard, en ce 7 juillet 2016, aux Invalides pour lui rendre un dernier hommage. Au premier rang desquels Laurent Fabius. Le « crime politique » contre Rocard n'a pas payé, en fait, car Fabius ne sera jamais désigné candidat à la présidence de la République par sa famille politique... On notera la cohérence de Ségolène Royal, absente aux Invalides : elle n'aimait pas Rocard et c'était réciproque (*).

    L'épisode de 1994 est intéressant tant la situation catastrophique du PS de l'époque n'est pas sans rappeler le marasme des socialistes d'aujourd'hui. Pour bien comprendre les enjeux, il faut revenir au soir du 12 juin 1994 : Michel Rocard, patron du parti et tête de liste du PS aux européennes, essuie une lourde défaite avec seulement 14,49 % des voix. Un score tout à fait comparable à l'impopularité actuelle de François Hollande... Nous sommes alors à un an de la présidentielle. Rocard, qui se voyait en « candidat naturel » de son camp, perd d'un coup cette étiquette... Sept jours plus tard, le 19 juin 1994, il doit assumer cette déroute devant le conseil national du parti. En coulisse, les dagues sont tirées.

    Cambadélis invente la Belle Alliance deux fois, à 22 ans d'écart

    La situation n'est pas pour déplaire à François Mitterrand qui, de plus en plus malade, n'est plus que l'ombre de lui-même dans les couloirs de l'Élysée. Laurent Fabius tire la première salve en se déclarant favorable à une candidature de Jacques Delors. En coulisse, il rencontre Henri Emmanuelli – un jospiniste – pour le pousser à se déclarer candidat à la présidence du parti. Avec l'appoint de l'aile gauche emmenée par Julien Dray et Jean-Luc Mélenchon, le coup est parti ! Rocard ne pourra l'arrêter. Le retournement d'alliance se vérifie dans les votes : au conseil national, le projet présenté par Michel Rocard est repoussé par 129 délégués ; 88 soutiennent le projet Rocard, dont Jean-Christophe Cambadélis, Pierre Moscovici, DSK et Jean-Marie Le Guen ; 48 s'abstiennent, dont Lionel Jospin lui-même... Deux refusent de voter, dont Ségolène Royal qui, déjà, se singularise... Emmanuelli succède provisoirement à Rocard jusqu'au congrès suivant, en décembre, à Liévin, où il sera confirmé. Sous sa houlette, le parti met un coup de barre à gauche...

    Les jospinistes sont apparus divisés. En effet, Dominique Strauss-Kahn, issu de ce courant, a été convaincu de se présenter contre Emmanuelli. DSK est battu. Jusqu'ici, les jospinistes avaient emboîté le pas à Michel Rocard : Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis l'avaient même convaincu d'anticiper le résultat des européennes en proposant, le 7 juin (soit deux jours avant le scrutin), de dépasser le PS par une « nouvelle alliance » lors d'un meeting à Créteil.  Une alliance des progressistes, milieux associatifs et syndicats compris... Tiens, tiens, mais ne serait-ce pas, 22 ans plus tard, la même idée, rebaptisée la « Belle Alliance populaire », que le même Cambadélis tire de son sac pour tenter de sauver le soldat Hollande ? L'histoire socialiste repasse les plats...

    Qui réclamera le « droit d'inventaire » du quinquennat Hollande ?

    La situation de 2016 est, en revanche, beaucoup plus compromise. Si, en 1994, le PS est si faible, la gauche, elle, est encore debout. En fait, de très nombreux électeurs socialistes se sont évaporés du côté de la liste conduite par Bernard Tapie (radicaux de gauche), qui en croque 12,03 %. Beaucoup y voient la dernière balle de Mitterrand tirée contre son ennemi intime, Rocard. Les rocardiens soupçonnent du reste les héritiers de Mitterrand, Fabius en tête, d'avoir appelé discrètement leurs électeurs à soutenir la liste Tapie... On n'est jamais trahi que par les siens.

    La suite de l'histoire est connue. Jacques Delors renonce à se présenter à la présidentielle le 11 décembre 1994. François Rebsamen et quelques-uns de ses amis tentent, dans Le Nouvel Observateur, un appel à une candidature Joxe, qui fera un flop... Lionel Jospin, qui a finalement le mieux manœuvré dans l'affaire, a obtenu l'investiture en février 1995 en revendiquant un «droit d'inventaire» sur l'héritage mitterrandien.

    La transposition de 1994 à 2017 est-elle possible ? Si l'on part du principe que Rocard et Hollande sont les deux noyés de l'histoire, qui sera le Delors de 2017 ? Macron ? Et qui sera le Jospin de 2017, qui obtiendra l'investiture PS en revendiquant un « droit d'inventaire » sur le quinquennat Hollande ? Réponse dans six mois...

    (*) En janvier 2007, Michel Rocard lui demande de se retirer de la course présidentielle à son profit. En 2008, au Congrès de Reims, le même dit quitter le PS si elle devient premier secrétaire.

  • Évry : un employé municipal suspendu après avoir comparé Manuel Valls à Hitler

    Le Figaro - Publié le 18/05/2016 à 12:29

    Un employé municipal d'Évry, fief de Manuel Valls, a été suspendu pour quatre mois de ses fonctions par le maire de la ville. Il avait partagé sur Facebook des photomontages du premier ministre grimé en Hitler notamment. La justice a été saisie.

    Un employé municipal de la ville d'Évry a été suspendu de ses fonctions pour quatre mois après avoir partagé sur les réseaux sociaux deux photomontages douteux sur Manuel Valls, selon Le Parisien. Sur l'un d'eux, le premier ministre est grimé en Hitler, avec la moustache et le bandeau nazi autour du bras où, seule la croix gammée est remplacée par la rose , emblème du PS. Sous le montage est inscrite la phrase: «Bossez et fermez vos gueules!». Le second prend la forme d'une question du code la route. Manuel Valls est juste devant une voiture et cinq choix s'offrent alors: «A. Je conserve mon allure; B. J'accélère; C. Je marque l'arrêt sur sa tête et je fais patiner mes pneus; D. Je stoppe et le castre avec un coupe-ongles; E. Je le quenelise avec la borne blanche». Des montages presque insultants qui ont déclenché une vive polémique.

  • Le groupe écologiste à l’Assemblée nationale disparaît

    Le Monde | 19.05.2016 à 15h30 

    Six députés écologistes, « réformistes », quittent le groupe créé en 2012 pour rejoindre les socialistes, ont annoncé, jeudi 19 mai, Bruno Le Roux, président du groupe PS, et François de Rugy, ex-Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

    «Élus au lendemain de l’élection de François Hollande, dans une majorité rassemblant socialistes, écologistes et radicaux de gauche, nous agissons depuis 2012 au sein de groupes parlementaires distincts. Depuis lors, une dérive sectaire a saisi EELV, concrétisée par le départ brutal et unilatéral du gouvernement », déclarent-ils dans un communiqué commun.

    Les écologistes réformistes constitueront, au sein d’un groupe « socialiste, écologiste et républicain », une composante «libre de ses positions » sous la houlette de Véronique Massonneau, qui devient vice-présidente de ce groupe recomposé, précise le communiqué.

    En quittant le groupe, François de Rugy, Eric Alauzet, Christophe Cavard, François-Michel Lambert, Véronique Massonneau et Paul Molac entérinent de fait la disparition du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. Après ces départs, le groupe n’est plus composé que de neuf membres, et il faut 15 pour former un groupe.

    François de Rugy avait été désigné à la vice-présidence de l’Assemblée nationale le 27 mai pour remplacer Denis Baupin, contraint de démissionner après des accusations d’agressions et de harcèlement sexuels. Il est le chef de file de la tendance « pro-gouvernementale » des écologistes.

    Les «réformistes» s’opposent depuis plusieurs moins aux «contestataires», qui jouent la stratégie de la rupture autour de Cécile Duflot. Leurs différends se sont accentués avec la démission forcée de Denis Baupin, devenu pro-gouvernemental.

  • Le "fascinant" retournement de veste des ministres écolos sur l'usage du 49.3

    Que reste-t-il des convictions des ministres écolos depuis leur entrée au gouvernement ? Fermement opposés au 49.3 pour faire adopter la loi Macron quand ils siégeaient à l'Assemblée et au Sénat, Barbara Pompili et Jean-Vincent Placé défendent désormais le passage en force du projet de loi travail présenté par leur collègue Myriam El Khomri.

    Sortir la langue de bois pour avaler une couleuvre. À Cyrille Eldin (Canal+) qui lui demandait s'il ne trouvait pas dommage d'imposer cette loi sans discussion ni vote des parlementaires, Jean-Vincent Placé, secrétaire d'État chargé de la simplification, lui a répondu tout sourire : "C'est un élément institutionnel d'action du gouvernement et on l'utilise". Il y a un an à peine sur BFMTV, le sénateur Placé se disait pourtant "opposé depuis toujours" à l'usage du 49.3 car selon lui "sous la Ve République, quand on a une majorité, il faut aller au bout de la discussion". 

    Tweet Emmanuelle Cosse.jpgEmmanuelle Cosse, désormais devenue ministre du Logement et de l'Habitat durable, n'avait pas non plus été tendre avec le gouvernement qu'elle a depuis rejoint :

     Jean-Vincent Placé.jpgvoir la vidéo : http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01590560/src/u0x003


    Moins spectaculaire sur la forme, le retournement de veste de Baraba Pompili demeure bien réel sur le fond. La secrétaire d'État chargée de la biodiversité soutient "sans gaieté de cœur" le coup de force de Manuel Valls car "au moins on avance" s'est-elle réjouie sur Public Sénat. Une marche forcée qu'elle condamnait avant de rejoindre le gouvernement. "Ce n'est pas une bonne méthode de travail" regrettait la députée EELV en février 2015 sur BFMTV.

    in http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/13/article-49-3-jean-vincent-place-barbara-pompili-_n_9947290.html

     

     

  • Ivre au volant avec ses enfants, la députée PS Catherine Troallic rentre à pied sans amende !

    Comme le révèle le Havre Libre ce vendredi 13 mai, la députée PS de Seine-Maritime Catherine Troallic, a été contrôlée en état d'ébriété au volant de sa voiture le 8 mai. La députée, qui circulait au Havre, était accompagnée de ses deux enfants à l'arrière. Le contrôle d'alcoolémie par les forces de l'ordre s'est montré plutôt clément selon le quotidien.

    Interpellés après à un appel téléphonique qui informait qu'une voiture zigzaguait sur la voie publique, les gardiens de la paix sont intervenus. Une source judiciaire témoigne :

     «Comme à leurs habitudes, en telles circonstances, les policiers ont fait souffler la parlementaire. Malheureusement pour elle, le dépistage s'est révélé positif.

    La logique aurait donc voulu que la députée soit transférée au commissariat. Elle aurait été alors soumise à l'éthylomètre afin d'avoir son taux d'alcoolémie plus précis. La procédure habituelle... Seulement, la députée a finalement été invitée par les policiers à rentrer chez elle à pied. »

    Traitement de faveur pour cette élue de la République donc ? Pas le moins du monde assure la députée. Contactée le 11 mai par le Havre Libre, Catherine Troallic donne sa vision des faits :

    «Je sortais de chez des amis, j'avais bu deux verres. Oui, c'est vrai, le dépistage s'est révélé positif, mais je n'étais pas en état d'ébriété; d'autres paramètres peuvent influencer sur le résultat du test. Quant au choix du commissaire de police, je pense très clairement qu'il a pris sa décision en se fondant sur mon comportement d'automobiliste et non sur ma qualité de parlementaire.»

    Reste à connaître ces "autres paramètres" qui peuvent justifier le contrôle positif de la députée.

  • Loi Travail : un photographe interdit de manifestation à Paris

    Un photojournaliste, connu sous le pseudonyme de NnoMan, a annoncé qu'il allait saisir le tribunal administratif de Paris mardi matin après avoir reçu une interdiction de manifester de la part de la préfecture de Paris.

    Depuis ce week-end, comme lui, plusieurs dizaines de personnes ont reçu en main propre des arrêtés d'interdiction de manifester à Paris, Nantes ou encore Rennes, dans le cadre de la mobilisation contre la loi Travail.

    "Ma présence lors des manifestations qui ont dégénéré justifierait cette interdiction de me rendre dans les rues demain", s'est étonné NnoMan, invité de France Info lundi soir. "Je suis photoreporter et je suis les mobilisations contre la loi Travail depuis le début. (…) J'essaie d'être au-devant de ce qui se passe et d'être au cœur de celles et ceux qui luttent. De fait, j'étais très souvent en première ligne avec d'autres collègues", a-t-il expliqué.

    Selon lui, ses photos "dérangent" car elles vont parfois "à l'encontre de la version officielle" : "On a des images de policiers en train de taper des gens au-dessus de leur tête alors que c'est interdit."

    L'avocat de NnoMan va donc former un recours auprès du tribunal administratif mardi matin pour contester la décision de la préfecture : "Si l'interdiction est confirmée, on saisira le conseil d'État, mais j'espère ne pas en arriver là et pouvoir dès demain après-midi me rendre à la manifestation et faire mon boulot", a déclaré le photographe.

     

    http://www.franceinfo.fr/fil-info/article/loi-travail-interdit-de-manifester-paris-un-photographe-va-saisir-le-tribunal-administratif-mardi-790299

  • Loi travail : BFM TV, pas du goût de Manuel Valls

    Le cabinet du Premier ministre a envoyé un SMS en direct au journaliste Jean-Baptiste Boursier pour se plaindre de la composition d'un plateau...

    Jean-Baptiste Boursier, présentateur chez BFM TV, a peu goûté un SMS en provenance du cabinet de Manuel Valls. Le journaliste animait mardi soir un plateau sur le thème du 49.3 et de la loi travail, avec en sous-titre « Vers une motion de censure à gauche ? » Étaient invités Olivier Falorni, député de Charente-Maritime, candidat dissident (divers gauche) aux législatives 2012 face à Ségolène Royal, mais également Elliot Lepers, une des figures de la gauche qui proteste depuis des mois contre la politique économique du gouvernement. En revanche, aucun représentant de Bercy n'était présent.

    À 22 h 40, le cabinet de Manuel Valls a donc envoyé un SMS au journaliste pour lui faire part de son mécontentement. Et le journaliste d'expliquer face caméra : « En toute transparence, pour raconter un peu comment les choses se passent à la télévision, je viens de recevoir un message du cabinet de Manuel Valls à l'instant me disant : Tiens, c'est bizarre, dans les gens qui sont présents sur votre plateau pour parler de cette journée, où sont les légitimistes ? Ceux qui défendent le texte ? Eh bien, pour vous expliquer les choses très clairement aussi : personne n'a souhaité venir défendre ce texte. Beaucoup ont été sollicités et personne n'a souhaité le faire... »

    cliquer pour voir la vidéo 

     

    Publié le 11/05/2016 à 11:09 | Le Point.fr

  • Elus de gauche condamnés

    Liste des élus PS et de Gauche condamnés ou inquiétés par la Justice

    30 Janvier 2012

     

    Une liste suggestive d'élus de gauche, PS, PCF, EELV et j'en passe mis en cause, mis en examen ou condamnés.

    Il est des élus pour lesquels les condamnations et mises en causes sont multiples mais j'ai globalement fait le choix de n'en retenir qu'une ou deux sans raison particulière.

     

    Alain Belviso (PCF):

    Ex Président de l'Agglo d'Aubagne, mis en examen en 2010 dans le cadre de l'Affaire Alexandre Guérini mais également dans le cadre d'une affaire de faux en écriture privées et usages de faux.

     

    Alain Gouriou (PS)

    Ancien Député, Maire et Vice-Président du CG des Côtes d'Armor, il a été reconnu coupable d'abus de confiance mais dispensé de peine en 2008.

     

    Alain Rist (Vert):

    Ex Vice Président de Conseil Régional d'IDF condamné en 2006 pour être allé sur des sites pédophiles et avoir téléchargé des images à caractère pédophile.

     

    André Vallini.

    Le secrétaire d'Etat chargé de la Réforme territoriale a été poursuivi pour "harcèlement moral", "licenciement abusif" et "discrimination liée à l'âge" par son ancienne assistante parlementaire. Une tache pour le "monsieur Justice" de la campagne présidentielle de François Hollande. Mais un accord financier a été trouvé avec la plaignante en 2012.

     

    Anne Hidalgo (PS):

    Actuelle adjointe au Maire de Paris, elle aurait été condamnée en 2012 à 40 000 € d'amende pour infraction à la législation sur la durée du travail, d'après le syndicat FO CAS-VP.

     

    Arnaud Montebourg (PS):

    Actuel Ministre du Redressement Productif, mis en cause en 2010 pour diffamation. 

    Condamné en mai 2012 pour avoir injurié les anciens dirigeants de l'entreprise Sea France.

    Assigné en Justice en octobre 2012, alors qu'il est Ministre du Redressement Productif, pour plagiat.

    Condamné en décembre 2012 pour atteinte à la présomption d'innocence de Guérini.

     

    Bernard Granié (PS):

    Elu d'une intercommunalité condamné en 2011 pour corruption. Peine confirmée par la Cour de cassation en mars 2013.

     

    Bernard Tapie (Divers Gauche):

    Homme d'affaire, ex Ministre sous Mitterrand, condamné en 1996 pour corruption et subornation de témoin.

     

    Bertrand Delanöe (PS):

    Ex Maire de Paris condamné en 2010 pour atteinte au droit du travail.

     

    Catherine Trautmann (PS):

    Ex Minsitre sous Jospin, condamnée en 1999 pour diffamation.

     

    Charles Josselin (PS):

    Ancien Ministre sous Lionel Jospin de 1997 à 2002 et Secrétaire d'Etat à plusieurs reprises, il a été reconnu coupable d'abus de confiance mais dispensé de peine en 2008.

     

    Christian Bourquin (affilié PS):

    Président de Région Languedoc Roussillon, successeur de Georges Frêche, condamné en 2012 pour délit de favoritisme.

     

    Christian Cuvilliez (PCF):

    Ex Député et actuel Conseiller Municipal de Dieppe condamné en 2000 puis confirmé en 2004 pour détournement de fonds publics et recel et une seconde fois en 2001 pour diffamation.

     

    Christiane Taubira.

    Décidément, les députés ne font pas de bons patrons. En 2004, l'actuelle ministre de la Justice a été condamnée par les prud’hommes de Paris, à verser 5300 euros à son ancienne assistante parlementaire. La conséquence de la requalification de ses deux CDD en CDI. L'emploi parlementaire est précaire mais le droit du travail défend le salarié. Pour la ministre de la Justice, c'est tout de même pas terrible.

     

    Claude Hoarau (PCR):

    Maire de Saint Louis à la Réunion, condamné en 1ère instance à 1 an d'inéligibilité et 4 mois de prison avec sursis pour complicité de prise illégale d'intérêt et achat de voix. Le condamné a fait appel: jugement rendu en décembre 2012.

     

    Claude Pradille (PS):

    Ex Sénateur, condamné en 1995 pour corruption.

     

    Claudie Lebreton (PS)

    Ancien Maire, Conseiller Régional de Bretagne, actuel Président du Conseil général des Côtes d'Armor, il a été reconnu coupable de prise illégal d'intérêts mais dispensé de peine en 2008.

    Accusé de détournement de fonds au Conseil Général des Côtes-d’Armor

     

    Daniel Zaïdani (DVG)

    Le Président du Conseil général de Mayotte a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire le 12 juin 2013, avec interdiction de sortie du territoire.

     

    Dominique Bertinotti (PS):

    L’ex-Ministre déléguée à la Famille sous le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault, Dominique Bertinotti, a été épinglée en janvier 2015 par un rapport de la Chambre Régionale des Comptes concernant la gestion d’un local municipal. Plus précisément l’Espace des Blancs-Manteaux dans le 4ème arrondissement parisien.

     

    Dominique Plancke (EELV):

    Actuel Conseiller Régional, condamné en 2006 pour le fauchage d'OGM.

     

    DSK (PS):

    En 2011, 2013 et 2015, beaucoup de bruits pour rien?

     

    Edmond Hervé (PS):

    Actuel Sénateur, condamné en 1999 pour manquement à une obligation de sécurité dans l'affaire du sang contaminé.

     

    Élie Hoarau (PCR):

    Ancien Député de la Réunion, condamné en 2000 à un an d'emprisonnement avec sursis et de cinquante mille francs d'amende ainsi qu'à l'interdiction du droit de vote et à la privation du droit d'éligibilité pour une durée de trois ans suite à une affaire de fraude électorale.

     

    Elie Pigmal (PS):

    Ancien Maire PS de Saint Estève, condamné en 2012 pour délit de favoritisme.

     

    Elisabeth Guigou (PS):

    accusée de diffamation.

     

    Eva Joly (EELV):

    Condamnée en 2011 pour diffamation à l'encontre de David Douillet.

     

    Faouzi Lamdaoui (PS):

    Conseiller du Président à l’Elysée, il démissionne en décembre 2014 suite à une affaire d’abus de bien sociaux.

     

    Florence Lamblin (EELV):

    Mise en cause en octobre 2012 dans le cadre de différentes affaires.

     

    Francis Da Ros (PS):

    Février 2014. Ce Conseiller Général du Canton de Houeillès flashé à 157 km/h au lieu des 90 autorisés relaxé. Une simple erreur dans la rédaction du procès-verbal aura suffi à la justice pour prononcer sa relaxe.

     

    Franck Mauras (PS):

    Mise en cause en septembre 2013, aurait utilisé frauduleusement l'argent dédiée à l'association dont il était le Président., Il a démissionné de son mandat de Maire dès l'éclatement de l'affaire.

     

    Francis Adolphe (PS):

    Placé en garde à vue en septembre 2014 pour « violences conjugales »

     

    François Bernardini (ex/de nouveau? PS):

    Maire d'Istres condamné en 2001 pour ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux.

     

    François Hollande (PS) :

    Actuel candidat à l'élection Présidentielle non condamné mais entendu par la Justice dans une affaire DSK en 2011.

     

    François Mitterrand (PS):

    Ex Président de la République de 1981 à 1995, mis en cause dans un bon nombre d'affaires avant et après sa mort. (écoutes de l'Elysée, Attentat de la Rue de l'Observatoire, Financement du PS - Affaire Urba, FrançAfrique, Nuage de Tchernobyl, Attentat du Rainbow Warrior, Mort de Pierre Bérégovoy, Fille Cachée entretenue aux frais de la république, etc)

     

    François Xavier Bordeaux (PS):

    Ancien dirigeant du PS bordelais condamné en 2011 pour abus de faiblesse

     

    Gabriel Conh Bendit (Verts):

    Frère de Dany Le Rouge, condamné en 2005 pour diffamation.

     

    Gérard Monate (syndicaliste):

    Condamné dans l'affaire Urba.

     

    Gérard Piel (PCF):

    Conseiller Municipal d'Antibes condamné en 2011 pour outrage envers un huissier.

     

    Georges Frêche (ex PS):

    Ex Président de la Communauté d'Agglomération de Montpellier et ex Président de Région Languedoc Roussillon condamné régulièrement en fin de carrière pour de multiples dérapages verbaux.

     

    Gilles Catoire (PS)::

    Maire de Clichy-La-Garenne (92) qui est visé par une plainte pour « détournement de fonds publics » en décembre 2013. En mars 2014, 4 adjoints au Maire et un Conseiller Municipal s'associent à cette plainte.

     

    Gilbert Annette (PS):

    Actuel Maire de Saint-Denis de la Réunion, ancien Député,condamné en 1996 à 200 000 francs d'amende, cinq ans de privation de ses droits civiques et trente mois de prison dont douze avec sursis pour corruption dans des procédures de marchés publics à la ville de Saint-Denis.

     

    Guy Roueyre (PCF):

    Ex Conseiller Régional démissionnaire, condamné en 2011 pour agressions sexuelles.

     

    Harlem Desir (PS):

    Entre 1986 et 1987, alors que l’es Secrétaire Général du PS, l’ex secrétaire d'Etat aux Affaires européennes était président de SOS Racisme, il percevait 10.500 francs (1600 euros) de rémunération mensuelle venant d'une autre association : l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants. C'était un emploi fictif... mais la condamnation, tombée en 1998, était bien réelle : 18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour recel d'abus de bien sociaux.

     

    Henri Emmanuelli (PS):

    Ex Ministre sous les Gouvernements Mauroy et Fabius, actuel Président du Conseil Général des Landes, condamné en 1997 pour trafic d'influence.

     

    Ibrahim Tariket (PS):

    Conseiller Mubnicipal de Clichy condamné à 5 ans de prison ferme pour agression.

     

    Jack Lang (PS):

    Député du Pas de Calais condamné en 2008 pour rupture de contrat.

     

    Jack Mellick (PS):

    Actuel Député et Maire de Béthune dans le Pas de Calais, condamné en 1997 dans l'affaire OM-VA pour faux témoignage.

     

    Jacques Mahéas (PS):

    Ex Sénateur et Maire de Neuilly Sur Marne en Seine Saint Denis condamné pour agression sexuelle.


    Jean Germain (PS):

    Maire PS de Tours, il a été mis en examen en novembre 2013 pour « complicité passive de prise illégale d’intérêts ». Plusieurs personnes de son entourage seraient impliquées dans la même affaire.

     

    Jeanine Ecochard (PS):

    Actuelle Vice Présidente du Conseil Général des Bouches-Du-Rhônes, condamnée en 1998 dans l'affaire Urba (financement occulte du PS).

     

    Jean-Christophe Cambadélis (PS) :

    Député, condamné en 2006 pour l'affaire de la MNEF.

     

    Jean-Christophe Mitterrand:

    Fils de François Mitterrand, ex conseiller de son père à l'Élysée pour les affaires africaines, condamné en 2009 pour recel d'abus de bien sociaux.

     

    Jean-David Ciot (PS):

    visé par la Justice dans la cadre de l'affaire Guérini; affaire à suivre!

     

    Jean-François Noyes (PS):

    Conseiller Général des Bouches-Du-Rhône, mis en examen en 2012 dans le cadre de l'Affaire Guérini pour association de malfaiteurs en vue de trafic d'influence et recel de trafic d'influence.

     

    Jean-Marc Ayrault (PS):

    Actuel Député, condamné en 1997 pour délit de favoritisme.

     

    Jean-Marie Le Chevallier (PS):

    Actuel Député, condamné en 2003 pour subornation de témoin.

     

    Jean-Marie Le Guen (PS):

    Le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement a été mis en examen dans l'affaire de la Mnef, lui aussi pour un emploi présumé fictif.

     

    Jean-Michel Baylet (PRG):

    Actuel Sénateur du Tarn et Garonne condamné en 2003 pour abus de biens sociaux.

     

    Jean-Noel Guérini (PS):

    Actuel Sénateur des Bouches du Rhône, mis en examen en 2011 pour prise illégale d'intérêt et trafic d'influence.

     

    Jean-Paul Huchon (PS):

    Actuel Président de Région IDF, condamné en 2007 pour prise illégale d'intérêt et en 2011 par le Conseil d'Etat. D’autres affaires sont en cours.

     

    Jean-Pierre Balduyck (PS):

    Actuel Député du Nord, condamné en 2005 pour favoritisme.

     

    Jean-Pierre Destrade (PS):

    Ex élu et Porte Parole du PS condamné en 2005 pour escroquerie et trafic d'influence.

     

    Jean-Pierre Kucheida (PS):

    Ancien Député du Pas de Calais et Maire de Liévin, mis en cause en 2011 dans une affaire de corruption peut être de grand ampleur au sein de la Fédération PS du Pas De Calais.

    Condamné le 21 mai 2013 à 30 000 € d'amende dans une affaire d'abus de biens sociaux.

    Nouvelle mise en examen en janvier 2014 pour corruption et recel d'abus de biens sociaux.

     

    Jean-Pierre Maggi (PS):

    Maire de Velaux, mis en examen en 2010 pour délit de favoritisme mais finalement relaxé en janvier 2012.

     

    Jean-Vincent Placé (EELV):

    Condamné le 10 février 2012 pour diffamation à verser 1 500 €uros de dommages et intérêts

    prié de régler 18 000 euros pour une centaine de PV en souffrance - affaire révélée par le Canard enchainé. 22 000 euros de PV arrivés à la région Ile de France

     

     

    Jérôme Cahuzac (PS)

    Condamné sans peine ni inscription au casier judiciaire en 2007 pour avoir employé, entre juillet 2003 et novembre 2004, une femme de ménages philippine, sans papiers,  rémunérées en liquide pour 40hs mensuelles à 250€/mois.

    Affaire de fraude fiscale en cours... Mars 2013.

     

    Joël Marion (PCF)

    Le maire de Compans a été condamné en décembre 2012 à 1 500 € d'amende pour prise illégale d'intérêts.

     

    José Bové (EELV):

    Actuel Député Européen, condamné à de nombreuses reprises, et même à de la prison ferme en 2006.

     

    Julien Dray (PS):

    Député et Conseiller Régional IDF non condamné mais qui a fait l'objet d'un rappel à la loi en 2009.

     

    Kader Arif (PS):

    Contraint fin 2014 à quitter son poste de Secrétaire d’Etat en raison d’affaires liées, ou présumées, à l’attribution de marchés publics à ses proches. La Justice fait son œuvre évidemment.

     

    Khadija Aram (ex PS):

    Ancienne élue municipale condamnée en 2011 pour trafic d'influence et abus de confiance.

     

    Laurence Pommier (PCF?)

    La conseillère municipale chargée de la communication, de la mairie de Compans a été condamnée en décembre 2012 à 1 500 € d'amende pour prise illégale d'intérêts.

     

    Laurent Fabius (PS):

    Ex 1er Ministre sous Mitterrand, mis en cause dans l'affaire du sang contaminé. 

     

    Laroussi Oueslati (PRG):

    Mise en examen en 2010 pour trafic de faux diplômes.

     

    Lionel Colling (LO)

    L'ex Maire de Compans a été condamné en 2006 pour avoir employé ses proches parents au sein des services de la mairie.

     

    Line Cohen Solal (PS):

    Actuelle adjointe au Maire de Paris, condamnée en 2011 dans la même affaire que celle touchant Pierre Mauroy.

     

    Ludovic Freygefond (PS):

    Premier Secrétaire Fédéral du Parti Socialiste de la Gironde et ancien Maire PS du Taillan-Médoc, a été placé en garde à vue en mai 2014. Son ex directeur de cabinet aurait déposé plainte pour harcèlement moral en septembre 2012, soit il y a plus d’un an et demi.

     

    Malek Boutih (PS ou ex PS):

    Ancien candidat aux Législatives en 2007, condamné en 2006 pour diffamation.

     

    Manuel Valls (PS):

    Plainte en octobre 2012 d'un Député pour Mise en danger de la vie d'autrui alors qu'il est Ministre de l'Intérieur.

     

    Martine Aubry (PS):

    Mise en examen pour homicides et blessures involontaires le 6 octobre 2012 dans le cadre de l'une des affaires relatives au dossier de l'amiante..

     

    Maurice Gironcel (PCR):

    Actuel Maire de Sainte Suzanne, condamné en 2008 à 1 an de prison et 1 an d'inéligibilité pour détournement de fonds.

     

    Maxime Gremetz (ex PCF):

    Ex Député de la Somme, condamné en 2000 pour violence avec arme en ayant forcé un barrage de police, licenciement abusif, etc...

     

    Melba Ngalouo-Bocquet (PCF) :

    Ex élue PC et employée à la Mairie de Corbeil, condamnée en octobre 2012 pour fraudes.

     

    Michel Dary (PRG):

    Ex député Européen, mis en cause en 2010 pour recel d'abus de confiance.

     

    Michel Delebarre (PS):

    Ancien Ministre sous Mitterrand, condamné en 2005 dans l'Affaire des Ecoutes Téléphoniques.

     

    Michel Laignel (PS):

    Condamné en 2006 pour faux, usage de faux, délit de favoritisme, prise illégale d'intérêt, et détournement de fond.

     

    Michel Pezet (PS):

    Ancien Député des Bouches-Du-Rhône, et actuel Conseiller Général du même département, condamné en 1998 pour recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en dehors de tout enrichissement personnel.

     

     

    Michel Tonon (PS):

    Maire de Salon de Provence, mis en examen en 2010 pour délit de favoritisme mais finalement relaxé en janvier 2012.

     

    Mohamed Abdi (PS):

    Condamné en 2007 pour escroquerie.

     

    Monique Delessard (PS):

    Actuelle Maire de Pontault-Combaut en 2010 pour mariage illégal.

     

    Noel Mamère (Ecologiste):

    Condamné en 2000 pour diffamation.

    Condamné pour mariage illégal

    Condamné à trois mois de prison avec sursis pour destruction volontaire de propriété privée en juillet 2004

     

    Olivier Besancenot (NPA):

    Ex candidat à la présidentielle, condamné en 2011 pour séquestration.

     

    Olivier Spithakis ex PS :

    Pas d'information sur son statut actuel mais (ex?) membre du PS condamné en 2005 dans l'affaire de la MNEF.

     

    Patrick Sève (PS):

    Maire de L'Hay-Les-Roses mis en examen en 2011 pour octroie inustifié de marchés publics et soustraction de fonds publics.

     

    Pascal Buchet (PS):

    Maire PS de Fontenay Aux Roses reconnu coupable en 2012 de harcèlement moral après le suicide d'une de ses collaboratrice.

     

    Philippe Kaltenbach (PS):

    Maire PS de Clamart dans la tourmente en 2012 suite à l'apparition de 2 vidéos pour lesquelles il plane des soupçons de corruption. Mis en examen en août 2013.

     

    Philippe Sanmarco (PS):

    Ancien Député Socialiste des Bouches-Du-Rhône, condamné en 1997 pour complicité de trafic d'influence dans l'affaire du financement occulte du PS, l'Affaire Urba.

     

    Pierre Mauroy (PS):

    Ex 1er Ministre sous Mitterrand et ex Maire de Lille condamné en 2011 pour emploi fictif.

     

    Pierre Moscovici (PS):

    Actuel député, condamné en 2001 pour atteinte au droit à l'image.

     

    Pierre Vergès (PCR:

    Actuel Vice Président du Conseil Régional de la Réunion, condamné en première instance à 18 mois d'emprisonnement, 300 000 francs (plus de 46 000 euros) d'amende et 5 ans de privation des droits civiques, civils et de famille, puis en appel, à une peine de prison ferme couvrant sa peine de détention.

     

    René Teulade (PS):

    Ministre des Affaires sociales sous François Mitterrand (1992-1993), actuel Sénateur de Corrèze, condamné en juin 2011 pour abus de confiance.

     

    Richard Laude (ext. gche

    L'ex conseiller municipal de Compans avait été condamné en 2005 après avoir confié une mission à une société dont il était le gérant.

     

    Roland Robert (PCR)

    Actuel Maire de la Possession sur l'Ile de la Réunion, mis en examen en 2004 pour corruption passive mais pour aucune suite ne semble avoir été donnée.

    Condamné en 1ère instance en 2009 à 3 mois de prison avec sursis puis relaxé en appel, dans une affaire de  présumés détournement de fonds publics ainsi que de faux et usage de faux en écriture.

     

    Robert Gaïa (PS):

    Député du Var condamné en 2002 pour favoritisme.

     

    Robert Hue (ex PCF devenu MUP):

    Ex candidat du PCF à la Présidentielle de 1995 et 2002, mise en cause puis relaxé pour un problème de procédure dans le procès de financement du PCF en 2001.

     

    Robert Navarro (ex PS):

    Sénateur et ancien Président de la Fédération Socialiste de l'Hérault, mais également proche de François Hollande - Abus de confiance en 2012.

     

    Roland Dumas (PS):

    Ex Ministre des Affaires Etrangères de François Mitterrand mis en cause dans l'affaire qui porte son nom.

     

    Ségolène Royal (PS):

    Présidente de Région Poitou Charente et ex Ministre sous Mitterrand, condamnée en 2008 pour licenciements abusifs.

     

    Serge Andréoni (PS):

    Actuel Sénateur Maire mis en examen en 2011 pour complicité de trafic d'influence dans le cas de l'affaire Guérini.

     

    Stéphane Pocrain (ex(?) Vert):

    Ancien président des Verts - Aucun mandat électif en cours mais déclaré inéligible à plusieurs reprises, condamné à deux mois de prison avec sursis et 3 000 € de dommages et intérêts pour avoir battu son ex concubine. En janvier 2012 il est condamné pour abandon de famille.

     

    Sylvie Adam (PCF)

    L'adjointe au logement du maire de Compans a été condamnée en décembre 2012 à 1 500 € d'amende pour prise illégale d'intérêts.

     

    Sylvie Andrieux (ex PS):

    Actuelle Députée des Bouches-Du-Rhône, condamnée à 3 ans de prison dont 2 avec sursis, 100 000 € d'amende et 5 ans d'inéligibilité le 22 mai 2013 dans une affaire de dtournement de fonds publics. Elle a fait appel de cette décision.

     

    Thomas Thévenoud (PS):

    Thomas Thévenoud, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires Etrangères et du Développement international, chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du Tourisme et des Français de l’Etranger, a été débarqué en septembre 2014 en raison « de problèmes de conformité avec les impôts » découverts après sa nomination par Matignon. Il souffrirait de "phobie administrative".

     

    Xavier Lacoveli (PS):

    En avril 2014, le conseiller municipal d’opposition Xavier Iacovelli a été reconnu ce jeudi après-midi coupable d’escroquerie mais relaxé sur les faits de faux en écriture dont il était accusé par la mairie de Suresnes. L’élu socialiste, candidat aux dernières élections municipales, a été condamné par le tribunal de Nanterre à trois mois de prison avec sursis et à verser 1 500€ à la municipalité de Suresnes.

     

    Yacine Chaouat (PS):

    Actuel adjoint au Maire du 19ème Arrondissement chargé de la médiation et condamné en 2011 en appel pour violences conjugales.

     

    Yamine Benguigui (PS):

    L’ex-Ministre Déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui, a été citée à comparaitre en décembre 2014 devant le Tribunal Correctionnel de Paris. Elle est en effet soupçonnée d'avoir fait des déclarations de patrimoine et d'intérêts incomplètes entre 2012 et 2014, alors qu'elle se trouvait au gouvernement. En gros, il lui serait reproché d’avoir dissimulé pour 430 000 € d’actions en Belgique.